Football/Et si Landry Nkéyi retournait à Sans Famille ?

Ce repris de justice, en sursis, bien connu dans l’enfer carcéral de Libreville, car acteur majeur dans le Kevazingo gate avec le traffic illicite de cette essence prisée de notre forêt, du temps où il était à la direction provinciale des eaux et forêts du Woleu Ntem, refait surface entre jérémiades, intrigues, manipulations et diffamations.

Il fait feu de tout bois en cette période de campagne électorale de la ligue provinciale de football du Woleu Ntem.
En effet, partout où il passe, il se répand et raconte des balivernes contre le bilan positif du président sortant Cyrille Nsi ella Nsi alors qu’il traîne d’innombrables casseroles dans le paysage administratif et sportif.

S’il a le mérite d’avoir contribué avec ses amis oyémois à la création dAthletic Club dOyem, grâce aux fonds issus des magouilles avec les forestiers chinois, ce ressortissant galois de Lambarene a laissé une très mauvaise impression à Oyem et surtout dans la gestion du dit club.

Une formation sportive qui avait réussi à toucher l’élite en première division pour effectuer aujourd’hui une descente aux enfers.
Une situation occasionnée par la bande à Landry Nkeyi qui éprouve toutes les difficultés du monde à se relancer au niveau provincial.

Normalement, lorsqu’on a fait montre d’une gestion approximative, il faut savoir raison garder et faire profil bas en observant le silence et la discrétion.

Or notre futur pensionnaire de Sans Famille se croit désormais tout permis alors que son club Oyem AC a vu son siège social sous scellé du fait des impayés de loyers.
Où sommes nous réellement, car si des dirigeants n’arrivent pas à mieux gérer un petit club, est-ce une ligue provinciale dont ils sauront conduire les rênes, se demande t-on ?
Le mieux est de chercher à balayer devant sa porte avant de vouloir étendre ses ambitions. Simplement dommage. A suivre.