La récente déconvenue de la sélection nationale gabonaise le 08 octobre au stade du 11 octobre à Loanda a semblé ouvrir les Vannes des critiques et des critiques acerbes.
Dans ce scénario, toutes les grandes gueules sont sur la place pour tancer le onze national.
Ce qui est curieux est que même certaines personnes du monde sportif dont on connait bien qu’elles jouent les strapontins de Patrice Neveu osent l’ouvrir.
Vraisemblablement , on retrouve au pays où les perdrix osent chanter sur la basse-cour des coqs.
Oui, des paillassons du onze national qui rasent les murs et n’hésitent pas parfois à se contenter des miettes montent au créneau non pas ouvertement mais de manière voilée sur les réseaux sociaux pour pointer du doigt sur le coaching qu’elles ne maîtrisent guère.
Le tout n’est pas d’avoir un micro ou tenir une plume et espérer évoquer des sujets réservés aux spécialistes.
Normalement, au-delà de toute colère, chacun doit rester à sa place et la boucler lorsque c’est nécessaire.
Si cette équipe nationale Les Panthères a bien besoin actuellement du soutien de tous en cette période, celui-ci doit venir premierement de ceux qui ont les bouches pleines et non vouloir absolument vomir sur le onze national alors que l’heure est à l’union sacrée de la patrie toute entière.
Devenir chef de service d’un média de la manière qu’on connaît sans concours, ni mérite, mais au fruit des peaux de banane et des règlements de comptes, est loin de vous propulser au-devant de la scène et sans retenu.
D’ailleurs, lorsqu’on occupe certaines fonctions d’essence publique, le droit de réserve est souvent le maître mot afin d’éviter de glisser.
Bien avant vous, il y avait meilleur que vous qui était là.
Ils sont parti pour d’autres challenges parfois au moment où ils s’attendaient le moins.
Alors rien ne dit que l’on est éternellement en fonction, les rouages qui vous ont mis là peuvent être exploiter pour vous dégommer.
Qu’est-ce qui impossible sous le ciel gabonais ?
Haro donc sur le baudet au risque de croire que l’on se trouve en mission commandée tout en posant des actes de sabotage contre la sélection nationale gabonaise et son coach Patrice Neveu qui vous a souvent nourri.
Alors une bonne fois, taisez vous avant qu’on exhibe ce qu’on sait réellement de vous. Point bar.