Le 31 octobre 2025 alors je me trouvais en mission à Bitam, j’ai reçu plusieurs appels des amis et partenaires au sujet d’un tract dont je serais l’auteur et un article à charge portant atteinte à mon intégrité.
Ces faits remontent quelques jours seulement après que moi journaliste sportif, j’ai commis le péché mignon d’assurer le relais médiatique du point de presse de Dieudonné LONDO, Manager Général des Panthères qui stigamisais la gestion scabreuse des primes de qualification de la sélection nationale par le département sports de la Présidence de la République.
En scrutant minutieusement le tract et l’article à ma charge, mes investigations me conduisent vers mon cousin en qui j’ai décidé aujourd’hui d’adresser ces quelques lignes:
Tu te caches derrière les tracts mais moi j’assume mes publications dont celles-ci.
<<Cher cousin avec qui nous avions grandi et qui aujourd’hui se croit TOUT PUISSANT pour avoir bénéficié des grâces de l’ange suprême de ce pays, je viens par la présente, répondre aux balivernes que tu distillent sur la toile à mon encontre.
Je trouve assez mesquin ton scénario en passant par des tiers pour vouloir me discréditer alors dans le fond, tu n’es pas un manipulateur de conscience teinté d’aigreur et de haine.
Tu es un personnage de bas étage qui n’a jamais apprécié l’ascension sociale de ses proches surtout pas ma modeste personne que tu détestes pour plusieurs mobiles et que tu crois écraser hélas, les missiles pour m’atteindre te font énormément défaut.
Puis je te rassurer que tu n’y arriveras pas. En 25 ans de métier, j’ai affronté plus puissant financièrement et matériellement que toi cher cousin.
Ta haine envers ma personne ne pourra pas m’ébranler, surtout pas en cette ère nouvelle où chaque citoyen compétent, peut espérer gravir les échelons.
Ton mécontentement envers ma personne remonte lorsque j’ai décidé de soutenir la candidature de Serge Hamed Mombo à l’élection de la présidence de la ligue de football de l’estuaire que tu as misérablement perdu faute de représentativité auprès des délégués.
Depuis ce jour, tu manifestes une haine viscérale pour tout ceux qui apportent leur soutien à Monsieur Pierre Alain Mounguengui, nous traitant de tous les noms d’oiseaux.
Je n’ai jamais caché mon soutien indéfectible à l’actuel président de la fédération gabonaise de football au point que tu inventes des histoires de toute pièce pensant jeter l’opprobre sur ma personne.
Ce que Pierre Alain Mounguengui a déjà fait pour moi, toi mon cousin, du haut de ton statut, ne l’a jamais fait et tu ne le fera jamais. Alors, je ne le quitterai pas pour toi.
Toi et moi ne sommes jamais assis pour évoquer un quelconque sujet depuis 2012 à ce jour. Tu m’as toujours esquivé et refusé mon approche familiale. Alors j’en avais pris acte.
Tu as toujours joué au feuillard. À quel moment t’ai je déclaré des inepties que tu as fait écrire à mon encontre car je sais que de toi même, tu ne peux rédiger correctement une phrase hormis ta rhétorique comme un perroquet.
Tu me traites de journaliste affamé, hé bien, détrompe toi. J’ai un toit et je dirige convenablement ma famille sans recourir à ton assistance sociale, pas un seul jour d’ailleurs.
Moi, journaliste affamé. Toi, piètre acteur sportif prêt à jouer un détour avec tout budget orgnisationnel qui tombe dans ses mains.
Le dernier fait en date, continue de défrayer la chronique ou plusieurs de tes anciens compagnons te réprimandent et parfois publiquement.
Entre Pierre Alain Mounguengui et moi, avions une relation de partenariat et je ne saurais le trahir car je suis un homme de principes et ma fidélité envers cet homme te ronge tellement que tu ne saurais quoi dire et quoi faire pour noircir mon image auprès de lui et de son entourage.
D’ailleurs, il en est de même avec le groupe << des journalistes affamés >> que tu trimballes à ta guise, et qui volontier a décidé d’être à tes pieds.
On appelle ça dans le monde des affaires : » partenariat « car les loups de la même bergerie ne se dévorent pas, sauf toi qui a osé loger tes anciens frères d’armes dans des boxons alors que les mesurent d’accompagnement étaient bien disposées (1 millions x 25 anciens athlètes).
Moi, journaliste affamé ? Pourtant, je ne reconnais pas t’avoir soumis une doléance sociale un jour, même du temps où tu défendait le drapeau gabonais.
Même depuis ta promotion actuelle, pas une seule fois, j’ai rempli une demande d’audience pour venir mendier quoi que ce soit car je connais qui tu es et dans ma présumée pauvreté, je sais garder ma dignité.
Dieu seul sait si je connais même ou tu vis à Libreville. C’est dire combien de fois je ne suis pas prêt à m’humilier à tes pieds car je connais tes agissements opportunistes depuis les années écoles.
Pour ceux qui ne te connaissent pas, tu es trop aigri et rempli de rancœur. Pour me prouver ton honnêteté, commence par solder tes factures car mes canaux de communication ont relayé tes récentes manifestations alors qu’il y’avait bien un budget prévu pour la couverture médiatique.
Tu as payé certains médias et les nôtres pas du tout, sauf si tu laisses penser auprès de l’opinion nationale que tu aurais détourné les fonds qui nous étaient destinés.
Tu estimes que ma plume est compromise à cause de mon ventre vide. Je viens informer à l’opinion sportive que je fus le premier journaliste sportif gabonais à te consacrer deux pages dans mon journal alors que tu revenais de l’étranger.
A cette époque , ma plume n’était pas compromise et mon ventre assez plein avant qu’il ne soit affamé aujourd’hui selon ta vision.
Journaliste affamé, que tu estimes que je suis deveneu, a t-il été à tes pieds un seul instant et combien de fois avions déjà partagé une table ou une randonnée depuis que tu rentré au Gabon?
Pas un seul instant et pourtant nos liens de famille auraient pû constituer le socle de solidarité et de rapprochement.
Hé bien, que tu le saches une fois pour toute, je ne vais jamais ramper à tes pieds quelque soit le degré de ton ascension sociale.
Je ne me reconnais pas en toi pour espérer atteindre le sommet de ma vie en dépit de nombreux médiateurs qui se seraient hissés au milieu de nous.
Je te rappel que même lorsque nous apprenions en 1998 au principal Lycée Évangélique de ta ville natale, tes notes scolaires n’étaient pas meilleures que les miennes, bien au contraire ta passion a été beaucoup plus viré vers le football qu’à autre chose.
D’où l’absence des études universitaires dans ton cursus malgré l’acquisition des diplômes des années post-professionnelles.
Je le réitère, entre toi et Pierre Alain Mounguengui, mon choix est clair. Va à la pendaison comme mon positionnement ne semble pas t’arranger.
Et je doute fort que tu puisses accéder au comité exécutif de la fédération gabonaise de football avec de telles méthodes tordues car tu es méchant de nature , un tel dirigeant sportif n’ira nul part et ne pourrait être qu’un piètre acteur.
Au fait, deux ans déjà aux côtés du Roi, quel bilan social dans ton fief politique ?
Le dispensaire de ton village attend toujours que tu l’approvisionnes en médicaments comme l’ont fait les cadres de chez toi qui étaient aux affaires avant toi.
Ou est la caravane médicale entièrement sponsorisée par tes soins?
L’école privée protestante de ton village a des enseignants bénévoles que tu peux apporter ton soutien social.
À dire vrai, la 5eme République n’en a pas besoin au risque de la faire plomber.
Le Lycée Évangélique que tu as fréquenté te réclame. Que de centres de formation de football de ta ville qui ont besoin de tes orientations au regard de ce que tu auras été.
Combien de ballons , de filets, chasubles déjà offert aux clubs de D1 et D2 voir D3 de ta localité ?
Ils sont nombreux tes anciens frères d’armes qui ont ouvert des écoles de foot, où se trouve la tienne afin que la jeunesse sportive gabonaise bénéficie de la somme ton expérience ?
Et pourtant, cela fait 13 ans que tu as regagné le bercail.
Tout le temps que dans les bars du stade Augustin Monédan de Sibang pour faire les clochards qui te suivent.
Autant de chantiers sociaux à défricher chez toi que de t’acharner sur moi. Tu viens d’ouvrir une boite de pandore qui se refermera difficilement sous l’arbre à palabre car on sait quand ça commence mais le coup de sifflet final est indéterminé.
Enfin, saches cher cousin, que je me battrai ardemment à mon niveau pour que tu obtiennes un score du déshonneur si jamais tu t’aventures à te porter candidat à l’élection de la fédération gabonaise de football comme tu manifestes des velléités depuis quelques temps.
Et même si par hasard, tu y accedais, ne comptes pas sur moi pour t’accompagner.
Tu ne le mérites pas. Demeure dans le contentement nominativement politique que tu bénéficies actuellement. Un point c’est tout>>. « Première épisode « .
(Brice Ndoutoume, journaliste depuis le 22 novembre 2000. Éditeur depuis janvier 2012, soit respectivement 25 ans de service dont 13 ans en qualité ďe Directeur de Publication , marié légalement et père de famille).