Football/La notoriété de AFCO s’affirme au jour le jour.

Centre de Formation de football évoluant dans la commune d’Owendo, AFCO dont le fondateur n’est autre que l’entraîneur Licence B de la CAF M. Claude Vincent Ndong MBA ne cesse de surprendre les amoureux du ballon rond local.

En effet, moins de deux ans seulement après sa création, précisément en janvier 2023, cette école de foot regorge aujourd’hui en son sein 172 pensionnaires comparativement au 71  licenciés au lancement des activités sportives.

Qu’est ce qui peut bien justifier une telle notoriété en si peu de temps peut on se demander alors que plusieurs structures naissent et disparaissent ?

Eh bien, selon nos investigations, AFCO ventile premièrement des valeurs cardinales de la vie et en droite ligne avec les orientations de la FIFA ou de la CAF qui voudraient que les jeunes évoluent dans des bonnes mœurs c’est à dire loin des attouchements sexuels ou la pédophilie à l’encontre des footballeurs en herbe.

Un phénomène qui a longuement terni l’image du Gabon et qui favorise aujourd’hui la réticence de plusieurs parents d’enfants.

Lorsque ceux ci trouvent un cadre idéal et sécurisé comme celui de AFCO, ils s’impliquent en confiant leur enfants aux responsables et non aux prédateurs sexuels.

Mieux, AFCO veille sur le cursus scolaire des enfants pour avoir à la longue des footballeurs à la tête pleine et au talent indéniable.

C’est fort de ces valeurs que AFCO reçoit la visite de certains internationaux gabonais pour stimuler les jeunes espoirs du Gabon Foot de demain.

On peut relever le récent passage de LOUFILOU NDELA CLECH et Alex Mouketou qui sont venus toucher l’ensemble des catégories de l’Avenir Football Club d’owendo ( AFCO) à savoir  U7 ; U9; U11; U13; U15 ; U17 ainsi que la section Féminine D4.

Soulignons enfin que AFCO a été sacré championne de la sous ligue d’owendo en cette fin de saison sportive.
De quoi redynamiser le President fondateur  Claude Vincent NDONG MBA  et son bureau pour des lendemains meilleurs.

En revanche, il est à regretter l’absence de ligne budgétaire officiellement connue du ministère de la jeunesse et des sports en vue d’apporter son soutien aux écoles de formation de football du Gabon et qui tirent le diable par la queue.