C’est la principale décision prise par le cardiologue à la retraite, spécialiste de la médecine aérospatiale, et vice-président du conseil national de l’ordre des médecins.
Le médecin d’alors de l’équipe nationale a abordé dans sa conférence de presse du 7 décembre 2021 à Libreville, la récente sortie fracassante de Remy Ebanega , président de l’association nationale des footballeurs professionnels du Gabon visant à accuser le Dr Cyrille Mouyopa de l’avoir fait signer un engagement formel en 2012 alors qu’il était sur un traitement vaccinal, ce dont semble démentir ce médecin de la santé militaire.
Le dr poursuit en disant que « Remy Ebanega avait eu des côtes fêlées, avec un traumatisme thoracique perdant ainsi connaissance sur la pelouse. Devant ce tableau clinique, le staff médical après avis de l’hôpital militaire de Libreville, avait jugé judicieux de priver le joueur du match suivant. Mr Ebanaga tenait absolument jouer le match, l’équipe médicale ne pouvait accéder à la demande du joueur, il nous était demandé de faire signer une décharge pour désengager la responsabilité médicale si jamais le joueur présentait un problème médical sur le terrain ou après le match » a relaté le Président de la commission médicale et de lutte antidopage à la fegafoot.
Il poursuit en disant que » Je me réserve le droit de porter plainte à tous ceux qui se sont aventurés à avancer des écrits à tendance diffamatoire qui écorche mon intégrité morale. Encore une fois de plus, je ne porte pas plainte à mon cadet Remy ebanega mais aux réseaux sociaux » a dit ce médecin sportif , cardiologue de renom, membre des sociétés savantes, membre de la commission médicale de la CAF.
Imaginons un seul instant que Remy Ebanega aurait trouvé la mort sur le terrain de football, est-ce vraiment avec autant de légèreté que le célèbre médecin aurait traité cette affaire ?
Pourquoi avoir gardé ce secret médical depuis 2012, soit 19 ans plus tard ? A dire qu’une affaire aussi grave s’était déroulée au sein du onze national sans que personne ne soit informé, même pas les parents du joueur.
On doit à la vérité se poser la question de savoir si les familles ne courent ils pas le risque d’envoyer leurs enfants dans une sélection nationale gabonaise où régnaient les rixes du style où Daniel Cousin a envoyé Remy Ebanega dans un comma.
Il faut donc assainir les rangs des Panthères afin que les valeurs du football notamment le fair-play seul guident les esprits tout en calmant les ardeurs des uns et des autres.