Les deux représentants gabonais aux compétitions africaines viennent de découvrir leurs adversaires.
Les affiches ayant été livrées le 13 Août par la confédération africaine de football ( CAF).
Ainsi les pensionnaires de la ville de KoulaMoutou dans la province de l’Ogooué Lolo seront aux prises entre certainement à Libreville entre le 10 ou le 12 septembre prochain face aux congolais de lAS Maniema avec une Manche retour les 17 ou 19 septembre.
Si les amais de Blaise Louembé réussissent à franchir ce cap, ils pourront croiser le fer avec les sud-africains de Mamelodies dont l’actuel président de la CAF est le fondateur. Il faut dire que ce sera la seconde fois que Bouenguidi sport participe en campagne africaine depuis l’arrêt du championnat national.
Meme son de cloche pour les moandais de L’AS Mangasport qui entrera en lice également les 10 ou 12 septembre prochain face aux botsanais.
Ceux-là même que le coach Kevin Djony ne semble pas connaître de fond en comble lorsqu’il déclare que » nous avons le sentiment de la découverte et nous évolueront avec nos joueurs locaux formés aux clubs, tout en renforçant cet effectif avec quelques recrus nationaux et internationaux. Nous espérons aller le plus loin possible » a dit l’entraîneur du club minier.
Une formation sportive qui pourrait recevoir ses visiteurs au stade Henri Sylvoz de Moanda en match aller avant de les tutoyer en seconde manche les 17 ou 19 septembre prochain.
Aussi, si Mangasport franchit le premier match, il pourrait se rendre au Cameroun pour affronter le Cotonsport de la ville de Garoua.
Véritable challenge pour ces deux représentants gabonais en champions League pour les koulois, et la coupe de la CAF pour les miniers mais sans aucune compétition dans les jambes, car le Gabon ne disposant pas de championnat depuis l’apparition du premier cas de covid19 le 12 mars 2020.
Le ministre des sports Franck Nguema avait annoncé le début du National Foot probablement en octobre prochain financé par les autorités publiques à hauteur de 600 millions de nos francs.
Il faut simplement croiser les doigts pour que les nôtres ne se rendent dans cette aventure que pour limiter les dégâts à défaut de songer à un miracle, l’improvisation n’étant plus de mise dans le football moderne d’aujourd’hui. A suivre .