Football/Ou est passée la notion de l’Aumonerie religieuse dans les sports au Gabon ?

La Transition que le Gabon vient de vivre durant deux a montré à l’opinion nationale,  la notion de Dieu qui est passée en premier auprès de la gouvernance des forces de sécurité et de défense.

On a vu les militaires invoqué le Notre Père au coeur du palais présidentiel lorsque Brice Clotaire Oligui Nguéma lui-même,  ne s’est pas rendu à la cathédrale Saint Pierre de Libreville pour implorer la miséricorde de Dieu dans sa gouvernance.

Hors, on est vu Les Panthères quitter Libreville sans aucun culte d’actions de grâce au préalable alors que le football est aussi la guerre des esprits outre mesure.

Elle est vraiment révolue, l’époque où les insignes religieuses, culturelles et traditionnelles tournaient autour de la sélection nationale de football et toutes les autres disciplines sportives.


Pourtant, les dirigeants du football gabonais ne cessent de prôner la fameuse UNION SACREE autour des Panthères.


Il faut clairement affirmer que depuis 2016 que le Ministère des Sports a arraché au forcep, la gestion du Onze National à la fédération gabonaise de football.


Tout rame à contre courant et c’est le règne de l’envers du décor qui bat son plein ou n’importe quel Tartempion du Ministère s’infiltre pour la gestion de la sélection nationale de football.


On a encore en souvenir, la forte implication des traditionalistes de notre pays, notamment les trafi-thérapeutes lors de la préparation du Onze National.


Parfois, les 23 joueurs et le staff technique étaient souvent convié à un office religieux avant d’affronter les adversaires,  un peu remettre l’équipe entre les mains de Dieu.
Ces pratiques ont complètement disparues au sein de la tanière ou règne un grand fourre-tout.


Les valeurs traditionnelles et religieuses ayant foutue le camp, place maintenant aux attouchements sexuels des joueurs en milieu footballistique.


L’absence de la morale au sein de la tanière aurait cédé la place aux passe-droit tels que des présumées convocations monnayables de certains joueurs sans véritable niveau mais qui sont pour des questions de prébendes.


Est-il proscrit que la sélection nationale de football s’attache des services d’un Aumônier de Sport, symbole de gardien de la paix ?


Si chez les Guépards du Bénin, on parlerait du Vodou, au Sénégal ou Mali, Les Marabouts etc,  on évoquera les essences traditionalistes et religieuses du Gabon et ce n’est pas Madame Benga , traditionaliste hors pair qui va nous démentir.


Allez y interroger l’ancien Ministre des Sports Walker ONEWIN s’il ne s’était rendu à la plage du cap Esterias avant que la sélection locale des Panthères A’ ne se rende au CHAN en Afrique du Sud en 2013.


La sélection nationale Les Panthères est depuis longtemps un peu livré à elle même.
Il n’y a pas que dans le football  ou la problématique des mœurs se pose avec acuité. 

Tenez, une adolescente gabonaise de 16 ans, capitaine de l’équipe nationale de judo et médaillée dans plusieurs compétitions internationales, aurait été victime de viols répétés par son coach, un certain maître O.M.P.
L’affaire, révélée par l’ONG Sos Prisonniers Gabon, le 1er décembre 2025, fait état d’une série d’abus prémédités et une procédure judiciaire qui semble piétiner depuis près d’un an.
Le Président de la Fédération Gabonaise de judo aurait même pris des sanctions  disciplinaires à l’encontre de cet entraîneur.
Et la Sainte Bible de déclarer : L’élévation vient de l’Eternel.