Le seul représentant du Gabon en compétition africaine cette saison sportive amorce négativement son premier match face au représentant du Nigéria le samedi 10 septembre au stade de rénovation de Franceville dans la province du Haut Ogooué.
Certes, les mobiles évoquées apparaissent fondées mais est-ce véritablement là, la raison de vouloir renoncer car à la limite, l’on se croyait à un chantage des dirigeants du club.
En effet, lors d’une récente interview, Maurice Mayer Mihindou, président actif du Stade Mandji évoque un certain nombre de contingences susceptibles de ralentir l’élan du club.
Il a dit ceci » nous ne savons même pas si l’équipe pourra se rendre au Nigéria pour affronter le match retour. Nous manquons presque de tout. Il n’y a pas de moyens adéquats. Nous n’avons aucun budget » avoue le président du champion du Gabon.
Raison pour laquelle Maurice Mayer Mihindou implore les forces vives de la nation de venir en appui à son club afin de l’aider à aller le.plus loin possible en compétition africaine.
Pour lui, » nous saluons l’effort de la fédération gabonaise de football qui a pris en charge à hauteur de 80% , les charges inhérentes au match de Franceville » témoigne t’il.
Il rajoute par ailleurs que » le gouvernement nous a une première tranche de 30 millions de francs cfa au titre de nos indemnités de champion du Gabon mais, nous avons vite fait d’affecter cette manne financière dans plusieurs chapitres » indique le président actif due Stade Mandji.
Au sujet des éventuels sponsors du Stade Mandji qui évolue toute de même dans la capitale économique du Gabon, le président du club portgentillais avoue avoir frappé presqu’à toutes les portes sans succès car dit il que les entreprises pétrolières sont en phase defin d’année budgétaire.
Devant cette situation alarmante, quel type de résultats espère la communauté sportive , ce d’autant plus que les conditions de préparation du champion du Gabon s’avèrent tronquées.
En fait, le président du Stade Mandji prend déjà les devant pour que l’hécatombe à venir ne se repose pas uniquement sur ses épaules.
Une chose est d’être sacré , une autre est de bien représenter les couleurs nationales car à y regarder de près, les poulains du coach Alain Mandrault traînent trop de casseroles, ce qui n’est pas du style à garantir un dénouement heureux de leur campagne africaine à défaut de se rendre là en victime expiatoire. A suivre.