Football/Quid des trois côtes cassées de Remy Ebanega?

Les faits remontent en 2012 et se sont déroulés au stade omnisports du président Bongo alors que la sélection nationale gabonaise s’était réunie sur la pelouse de la mythique firme sportive de Likouala Moussaka.

Une violente altercation s’éclate entre Daniel Cousin, alors capitaine des Panthères et Rémy Ebanega, défenseur du onze national.

Il convient de relever que la fédération gabonaise de football ( fegafoot) était dirigée par un certain Placide Dieudonné Engandzas. Nous sommes donc là en 2012, il ya 19 ans.

Au cours de cette grande bagarre, Remy Ebanega est sérieusement touché. En tout état de cause, le Docteur d’alors de la sélection nationale Cyrille Mouyopa, relate les faits. C’était au cour de sa conférence de presse de ce 7 décembre 2021 à Libreville.

 » Cousin, attaquant des Panthères, est entré en collision avec Ebanega, défenseur. Une violente collision qui a entraîné une perte de connaissance initiale à Ebanega, aussitôt transporté à l’hôpital des instructions des armées Omar Bongo Ondimba, après stabilisation par l’équipe médicale présente sur le stade. Heureusement pour nous, nous commençions à appliquer les directives de la CAF/FIFA qui recommandent que toutes les séances d’entraînement des équipes nationales soient couvertes par une ambulance médicalisée. Une fois à l’hôpital, le bilan réalisé montrait un traumatisme thoracique ave trois côtes fêlées. Devant ce tableau clinique, le staff médical de l’hôpital militaire, décide de reposer le joueur Ebanega pour quelques jours, le privant du match qui suivait » lit on dans le dossier de presse dont nous avions obtenu une copie.

Des faits jugés gravissime pour tous les parents qui recommandent leurs enfants à l’équipe nationale jadis insécurisee.

A dire qu’il régnait un climat aussi morose au sein des Panthères tel un univers des requins où les plus forts dévorent les faibles.

Imaginons les carences du staff médical de l’équipe nationale conduite par le Docteur Cyrille Mouyopa, les bitamois auraient perdu leur fils , sauvagement fouetté par les gros bras de Daniel Cousin.

C’est ici le lieu de saluer la dextérité avec laquelle le Dr Cyrille Mouyopa avait réussi à sauver la vie de Remy Ebanega qui, faut le dire, a frôlé la mort sur un terrin de football, non pas à la suite d’un acte anti-jeu d’un adversaire mais les faits opposent à son coéquipier pour incompatibilité d’humeur.

La concurrence au sein d’un groupe peut-être rude au point où le maître mot doit être l’esprit d’équipe, le savoir vivre,le vivre Ensemble, le patriotisme et surtout  » Gabon d’Abord ».

Tôt ou tard, Daniel Cousin devrait se justifier devant le peuple afin de rétablir ce qui lui est reproché aujourd’hui.