Football/ »Tentative de déstabilisation » des Panthères à Bongoville.

Le petard mouillé a été orchestré par l’association nationale des footballeurs professionnels du Gabon ( ANFPG) dont Remy Ebanega est le président.

A y regarder de près, on a l’impression que cette plateforme fait feu de tout bois depuis quelques temps au point de vouloir violer la tanière du onze national actuellement en regroupement dans la ville de Bongoville, province du Haut Ogooué.

Après avoir organisé un sit-in récemment au cabinet du ministre des sports, cette association a décidé de saboter le moral de l’équipe nationale en déléguant des émissaires à l’hypothétique rencontre avec les joueurs.

Des joueurs pourtant concentrés à Bongoville pour affronter l’ultime et dernière journée des éliminatoires zone Afrique du mondial Qatar 2022, d’abord ce vendredi 12 novembre face à la Lybie puis le 16 novembre prochain au Caire contre l’Égypte.

C’est en ce moment sensible et de concentration que la bande à Stephane Nguema et Ulrich Boucka fomentent une visite de courtoisie.

Leur mission disent ils étaient de rencontrer les joueurs pour leur informer de leur démarche d’incitation le gouvernement à organiser le championnat national.

Il a fallu la promptitude des forces de l’ordre pour que cette incitation à la haine dans la tanière pouvant aboutir à saboter ou boycotter le match de ce vendredi 12 novembre par certains ténors des Panthères en se faisant entendre soit avant le match où même pendant la rencontre.

Un coup d’état raté qui mérite qu’on s’y penche sérieusement pour mettre un terme à cette mascarade qu’a voulu organiser l’ANFPG qui au fil du temps, pose maintenant des actes de syndicalisme alors qu’elle n’est qu’une simple association sportive.

Vouloir contraindre le gouvernement à organiser le championnat national de football est de faite fausse route car la volonté d’un gouvernement est bien de protéger ses populations et tout le monde sait pertinemment que l’arrêt aujourd’hui des activités sportives sur tout le territoire national est consécutif à la crise sanitaire à Corona virus.

Il faut donc chercher à négocier avec les autorités publiques et non de vouloir semer le trouble comme ce fût l’initiative de Bongoville rapidement stoppé par la vigilance des autorités gabonaises.