L’élection de la présidence de la fédération gabonaise de football ( fegafoot) qui se tiendra en avril prochain aiguise les appétits de plusieurs acteurs sportifs.
Bons et mauvais dirigeants se lèvent pour faire entendre leurs voix avec comme espoir de se faire réélire par les 35 délégués qui composent le collège électoral.
Pour atteindre leurs objectifs, les adversaires du président fédéral sortant ne misent plus sur le résultats des urnes car ils savent pertinemment qu’à l’heure actuelle, Pierre Alain Mouguengui est presque imbattable à travers la voie électorale.
Pour atteindre leurs sales besognes, ils mettent en place des plans sordides.
En voilà quelques pistes qui nous ont parvenues pour venir à bout de la machine de PAM.
D’abord, on dit de lui que le président sortant aurait presque toutes les voix des ligues acquises à sa cause à l’exception de la ligue de football du Haut Ogooué .
Il faut donc fragiliser à tout prix l’escarcelle de Pierre Alain Mouguengui.
Actuellement, ses adversaires s’agrippent sur la pédophilie qui secoue certains dirigeants sportifs.
Ce sont eux qui sont des principaux indics du journaliste Romain Molina du journal anglais the Guardian.
Sans véritables preuves , ils impliquent certains proches de Pierre Alain Mouguengui en sonnant le tocsin.
Au demeurant, absence de preuves accablantes telle qu’on l’aurait enregistré dans le cas de Serge Hamed Mombo dont le procureur ne disposerait pas d’éléments susceptibles de l’inculper.
D’où sa mise en liberté récemment dans une affaire où il aurait été déjà lourdement salie à travers une cabale médiatique et par voie des réseaux sociaux.
Autres arguments qui jonche la stratégie des comploteurs et des ennemis de Pierre Alain Mouguengui, est de commettre des bulletins de renseignements (BR) à soumettre sur la table des plus hautes autorités.
Sur ce point, ils oublient que le militantisme de Pierre Alain Mouguengui dans la province de la Nyanga ne souffre d’aucune contestation.
Dans ce plan, Hervé Patrick Opiangah ( HPO) serait de facto la cible des détracteurs du président fédéral sortant dont on dit être sous la protection sportive du président du centre de formation de Mounana (CFM).
En s’attaquant à Hervé Patrick Opiangah, proche collaborateur du chef de l’état Ali Bongo Ondimba depuis plusieurs années, on fragilise sérieusement la fegafoot de Pierre Alain Mouguengui, et dont de Serge Hamed Mombo.
Les noms devant succéder à Pierre Alain Mouguengui circulent même dans le landerneau du régime en place.
Autre argument qu’avancent les adversaires du président fédéral sortant est son autonomie de gestion financière.
Le faut de gérer les fonds annuels alloués régulièrement par la FIFA et la CAF tout en rendant directement compte aux instances internationales perturbe le politique.
A dire vrai, le politique n’apprécie guère les électrons libres tels que Pierre Alain Mouguengui qui l’echappe sur ce point.
D’où l’acharnement à vouloir se débarrasser absolument de sa personne devenue subitement gênante alors qu’il jouit d’une crédibilité auprès des délégués.
Et ce sont eux qui décident à la fin.