La diminution des tueries constatées ces dernières années dans le bassin public Tchad serait en grande partie que l’on oublie l’existence de la lutte contre cette nébuleuse qu’est Boko Haram.
L’attaque terroriste a entraîné un désordre institutionnalisé qui est tel que le conflit englobe plusieurs pays notamment le Nigeria, le Cameroun, le Niger, le Tchad.
Le phénomène des couleurs de route a cédé la place aux attaques terroristes avec la réponse militaire dans la force multinationale mixte qui fragilise les assauts de Boko Haram.
A dire vrai, Boko Haram se defini comme étant l’inconnu qui dessine des personnes vulnérables. Les nations unies évoquent les statistiques de 19 millions de déplacement des populations dans leur cadre rural.
Il massacre les populations, ensanglante les écoles entières , dessime et rase les villages.
Depuis quelques temps, les états ciblés tablent sur des solutions à moyen court afin de restaurer l’autorité des états à travers le redéploiement de la force publique.
Ce qui faut faire dans l’immédiat est la remise à niveau des infrastructures, l’autonomisation des populations notamment les femmes qu’il faut souvenir, le développement des micro projets pour s’autonomiser la jeunesse.
Depuis 2018, le Pnud a mise en place un pool de l’ordre public, ainsi que des services de base tels que l’école, la santé les routes afin d’atteindre une stabilisation de la situation.
60 millions de dollars ont été déjà injectés par les bailleurs de fonds internationaux. Le système des nations unies table sur une échelle annuelle de 100 millions de dollars. Il faudra donc un engagement pour repousser l’ennemi qui est Boko Haram.
Les femmes devenues les premières victimes, doivent bénéficier des prises en charge avec des ressources suffisantes, conséquentes et efficaces.
Au-delà de tout, l’on recherche la guérison du traumatisme tout en retrouvant leur dignité sans trop vouloir desirer l’attente permanente de l’aide internationale.
Que le plaidoyer soit permanent pour endiguer un phénomène qui a longuement dessiné le bassin du lac Tchad.