Le numéro un gabonais était face aux deux chambres du parlement ce vendredi 25 juin à Libreville.
Un passage devant les députés et sénateurs qui a permis au chef de l’état Ali Bongo Ondimba de faire le point de certaines avancées démocratiques de sa gouvernance.
Il a parlé de la consolidation du vivre Ensemble entre Gabonais. Il a même évoqué de parfaire la démocratie qui pour lui ne doit pas rester statique.
La révision de la nouvelle constitution gabonaise et plusieurs autres modifications du code civil, la parité Homme Femme, la dépénalisation de l’homosexualité, tout est passé au crible du discours du locataire du palais du bord de mer de Libreville.
Une intervention très attendue presque deux ans après son AVC en octobre 2018 à Riyad où il se remet progressivement.
Ce qui n’est pas de l’avis de l’opposition gabonaise qui évoque une parodie d’allocution.
Alexandre Barro Chambrier (ABC) , président de RPM, estime » la vacuité » du discours du chef de l’état tout en affirmant qu’il ne peut plus diriger le pays.
Politique/Ali Bongo était au parlement.