Cette audience est intervenue à la suite de la plainte déposée à la cour constitutionnelle par la formation politique Réagir rapporte l’union numéro 14045.
Les membres de la Haute cour ont donc interpellé Lambert Matha, ministre d’état à l’intérieur et son collègue Denise Mekamne Edzidzi épouse Taty en charge du portefeuille des relations avec les institutions.
La cour constitutionnelle voulait comprendre le retard à l’allumage de l’établissement de la carte nationale d’identité.
Sur cette question, le Ministre de l’intérieur a annoncé que l’établissement de la CNI serait imminente car selon.lui » 500.000 cartes sont actuellement en stock en attendent de la personnalisation par les différents opérateurs que sont la direction générale de la documentation et de l’immigration (DGDI) , l’ ANINF et la commission nationale de protection des données à caractère personnel » a indiqué Lambert Noël Matha.
Au sujet de la caducité du bureau actuel du centre gabonais des élections (CGE), dont le mandat est achevé depuis longtemps. Selon le plaignant, les élections législatives partielles actuellement en cours dans le pays, notamment dans la Nyanga et l’Ogooué Ivindo, ce scrutin devrait être interrompu.
Un argumentaire balayé du revers de la main par le patron des élections au Gabon qui estime que les élections législatives partielles actuelles étaient prévues depuis longtemps par le gouvernement, mais certaines contingences financières ont retardé le scrutin querellé aujourd’hui.
En définitive, on comprend bien que la cour constitutionnelle a voulu simplement les mobiles qui justifieraient le retard à l’allumage du gouvernement alors qu’on se trouve presque à dix mois des élections générales.