Politique/ Guerre de tranchée entre politiciens et acteurs de la société civile sur la désignation des membres des parlements de Transition.

Le débat fait rage actuellement à l’approche de la désignation des représentants des deux chambres des parlements notamment à l’assemblée nationale et le Sénat de Transition.


Plusieurs acteurs de la société civile s’insurgent de la demande d’augmentation des membres du prochain parlement par le président Jean François Ndongou du Palais Léon Mba.


Ces acteurs de la société civile estiment que Le politique du Gabon a montré ses limites pendant plusieurs années et qu’il faut laisser une place prépondérante à la société civile afin de mieux conduire les débats.


Un avis que ne partagent pas plusieurs acteurs politiques du Gabon qui pensent même que la place de la société civile se trouve au conseil économique et social (CES).

« Soit on est politique, soit on est de la société civile. Il faut qu’on sache qu’elle est notre identité. Si on décide de devenir politique, qu’on revoie la copie de son récépissé. Richard Moulomba. Le politique et la société civile n’ont jamais été des ennemis et ce n’est qu’au Gabon qu’on veut les opposer. Qui doit autoriser qui dans ce qui va se faire ? »


Jean De Dieudonné Moukagni Iwangou, autre acteur politique du pays parle également » d’une confusion installée dans les esprits de certains « .

L’ancien Sénateur Pierre Moussounda du Parti Social Démocrate (PSD) estime que
« Ne va pas au parlement qui veut. La composante sociale doit être associée mais les réalités de notre pays peuvent ne pas être celles des autres pays africains qui vivent actuellement la Transition. Je propose qu’il y est harmonisation des points de vue pour l’équilibre de la société  » .

Comme on le voit aisément, la bataille des postes est résolument engagée au sommet pour accompagner les autorités de la Transition.