Politique/ Jules Esdras Mouhouloulou tire la sonnette d’alarme sur le découpage électoral à Nzenzélé.



L’ancien parlementaire monte aujourd’hui au créneau sur le rééquilibrage des 2ème et 3ème sièges du Département de la Boumi-Louetsi dans la province de la Ngounié.

Depuis la fixation et la répartition des sièges de députés issus du découpage électoral de janvier 2018, le rééquilibrage des 3 sièges de son département visiblement apprécié par tous (2 cantons par siège) se présente ainsi qu’il suit :
*Département de la Boumi-Louetsi*
(3 sièges) :
*Le 1er siège*
couvre la commune de Mbigou et les Cantons Ngounié-Louetsi et Louetsi-Boumi.

*Le 2ème siège*
couvre les Cantons Wano-Ivindzi et Basse-Louetsi.

*Le 3ème siège*
couvre les Cantons Douaï et Bangando-ngounié
dans le District de NZENZELE.

Seulement voilà, lon apprend dans les arcanes du parlement gabonais de la Transition que certaines autorités politiques du département de la Boumi-Louetsi animées par l’esprit d’être élus absolument députés et profitant du nouveau découpage électoral, sont en train de vouloir ramener l’ancien découpage (longtemps décrié par les électeurs concernés) du 2ème siège (couvrant le canton Wano Ivindzi) et du 3ème siège (couvrant les cantons Basse-Louetsi, Douaï et Bangando-ngounié) dans le but d’aménager les circonscriptions électorales pour la réussite de leurs intérêts personnels.

À ces personnes qui œuvrent nuit et jour à vouloir tromper le Président de la République Brice Clotaire Oligui Nguéma en lui faisant comprendre que ces sièges n’ont jamais fait l’objet d’un rééquilibrage et demeurent comme ils ont toujours été avant le découpage électoral de janvier 2018,  les populations sinsurgent à  travers l’ancien député Jules Esdras  Mouhouloulou qui sexprime en ces termes : <<  nous disons clairement que ces gens seront les seuls responsables des conséquences de la révolte des populations issues des sièges concernés, si jamais leurs émotions machiavéliques venaient à être concrétisées>> a martelé l’ancien parlementaire de Nzenzélé.

Comme on peut le voir,  la bataille politique pour des futures échéances électorales de cette année est déjà ouverte et certains acteurs politiques souhaitent arriver au sommet même au péril des intérêts et du bien-être des populations. A suivre…