On a bien envie de le croire car les principaux acteurs politiques de l’opposition gabonaise claquent la porte les uns les autres.
C’est d’abord Pierre Claver Maganga Moussavou, président du PSD qui a annoncé qu’il quittait ce qu’on peut qualifier de panier à crabe.
Pierre Claver Maganga Moussavou pose un problème de représentativité. En effet, le gouvernement sait pertinemment que les partis politiques dits gazelles ne disposent pas d’élus nationaux, locaux et ou départementaux, il apparaît donc malsain de vouloir les installer dans la même loge que ceux qui font l’effort d’alimenter la démocratie gabonaise.
Il y a comme une odeur pour le gouvernement de vouloir une chose et son contraire.
Autre acteur majeur de la vie politique à vider le plancher ce même 15 février 2023 à Libreville, est Alexandre Barro Chambrier de Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM).
Il évoque également des mobiles assez cohérentes politiquement parlant lorsqu’il cite par exemple ce qu’il a appelé » le cafouillage actuel. Il faut plutôt sortir du marasme dans lequel le Gabon est empêtré depuis 14 ans » a t’il indiqué.
Toutefois, les travaux de la concertation se sont tout de même ouvert dans ce brouillard de contestations et d’incertitudes. A suivre.