Politique/La Présidence de la République met la pression à Laurence Ndong sur la subvention de la presse gabonaise.

Jamais un dossier n’a cristallisé le paysage médiatique crs dernières semaines comme celui relatif à la subvention annuelle de la presse écrite gabonaise.

Alors que les travaux de la commission d’attribution de cette subvention se dirigent vers leur fin que la Presidence de la République vient de tonner à travers une déclaration ferme et rigoureuse du porte parole du palais des marbres le Dr Max  Olivier Obame Ndong.

En effet,  l’ancien membre de la HAC , qui était face à la presse gabonaise ce jeudi 20 février 2025 , à donné une réponse claire, ferme et nette à un confrère qui s’interrogeait ce qui s’apparente à une supposée non exécution des instructions du Président de la Transition.

Et Max Olivier Obame Ndong de déclarer ceci  » le Président de la République a donné 500 millions de francs à la presse et pas moins 42 millions fcfa  comme je l’entends .  Il n’est pas question de défalquer 42 millions pour je ne sais trop pourquoi.  C’est 500 millions qui a été qui a été. Qu’ils parviennent à la presse  » a martelé le porte-parole du chef de l’État.

Visiblement,  une telle déclaration vient jeter un pavé dans la marre car il y a désormais deux camps qui s’opposent publiquement autour de la manne financière controversée.

Si non, comment les collaborateurs du Président de la République peuvent se permettre d’éclabousser un membre fu gouvernement comme si c’était un recadrage qui ne fit pas son nom, un véritable digne lancé à Laurence Ndong.

La Ministre de la Communication et des Médias récemment avait convoqué les présidents des associations des Médias Pour leur signifier qu’elle entend appliquer les textes en vigueur qui gravitent autour de la subvention  annuelle de la presse écrite gabonaise.

Il s’agit des frais de commission de l’ordre de 10% sur le montant initial.  Ajouter à cette coupe drastique,  la fameuse réserve obligatoire du trésor public.

Maintenant qu’il en est ainsi, qui de la présidence de la république ou du ministère de la Communication et des Médias sortira vainqueur de ce qui n’est pas loin fun bras de fer ?

Le porte parole de  la  Presidence de la République  ne faisant de traduire la volonte de son chef,  demeure  une voix prépondérante dans cette affaire.  A suivre.