Politique/La presse gabonaise interdite de critiquer la cour constitutionnelle.


Cette loi inique vient d’être votée par les députés du Gabon. Désormais, tout organe de presse et tout journaliste qui tentera de critiquer les décisions de la cour, ses membres ainsi que l’institution elle est passible à des poursuites judiciaires. 

Ce dont s’insurge Reporters Sans Frontières ( RSF) .

Il faut cependant déplorer jusque la le silence assourdissant des organisme des médias locaux ainsi les éditeurs de presse directement visés par ce qui se présente comme une menace si non une mise en garde en prélude à ce qui se tramerait en 2023.

Voila une loi qui vient davantage enterrer les efforts déployés par le ministère de la communication ces dernières années ou le Gabon avait déjà effectué un rang honorable dans l’amélioration de la liberté d’expression en 2019, devant le numérique en afrique centrale.

Que vise une telle loi, « même Ali Bongo Ondimba qui est le patron du Gabon ne peut pas poursuivre un journaliste mais c’est la cour constitutionnelle qui le fera »? s’interroge un président d’associations de médias du pays.

Cela dénote simplement d’un recul de l’expression démocratique gabonais