Le débat sur la question est actuellement remise au goût du jour alors que le Gabon se trouve à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2023.
C’est l’opposition gabonaise qui a remis au goût du jour ce sujet qui ressemble à un nœud gordien difficile à dénouer.
Cette opposition était récemment à la cour constitutionnelle exposée leurs griefs aux neufs gardiens de la plis haute chambre judiciaire du pays où la proclamation des résultats globaux des votes d’une partie de gabonais a souvent été source de tensions diverses.
Sans embage, la cour constitutionnelle à renvoyé les acteurs politiques de trouver des solutions inhérentes au développement de la démocratie nationale.
En claire, la cour constitutionnelle estime que la question de la transparence électorale devrait faire l’objet de réflexion entre acteurs politiques du pays et non se retourner auprès de madame Marie Madeleine Mborantsuo et ses collaborateurs.
Fort de ce qui précède, la société civile dit entamer une tournée nationale auprès des populations locales pour une campagne de sensibilisation.
Du côté de la majorité présidentielle , du parti démocratique gabonais et surtout du gouvernement, Lambert Matha, « Ministre des élections » au Gabon semble ignorer le sujet.
Un sujet évocateur pour le Gabon ou les manifestations postélectorales émanent en grande partie d’une absence de la transparence électorale au profit du tripatouillage.