Depuis quelques temps, la classe politique gabonaise est vent debout pour exiger du gouvernement, la mise en place des mécanismes de transparence électorale.
Ainsi, une partie de l’opposition gabonaise souhaite ardemment la tenue d’un dialogue national avant les élections générales en 2023.
D’autres acteurs politiques même de la majorité présidentielle comme Hervé Patrick Opiangah (HPO) ont émis le vœu d’une concertation nationale afin que disait il » les gabonais se parlent entre eux avant d’aller aux élections présidentielles « .
Pierre Claver Maganga Moussavou, président du PSD également lors de ses nombreux échanges avec la presse, à plusieurs reprises, évoquait la nécessité pour la classe politique de se concerter pour disait il » une élection apaisee« , » si non, on risque de se diriger vers une guerre civile » avait ajouter l’ancien vice-président de la République.
Mieux, la semaine dernière, Paulette Missambo, présidente de l’ Union Nationale ( UN), est revenue à la charge sur le sujet qui semble préoccupé certains acteurs politiques.
En reponse à toutes ces doléances, Alain-Claude Bilié-By-Nzé, Vice Premier Ministre ,porte-parole du gouvernement, semble minimiser la question car interrogé sur les antennes de RFI ce 15 décembre 2022.
Il disait ceci : »un dialogue politique ne se demande pas dans la rue. Je ne comprends pas l’incohérence de l’opposition gabonaise à vouloir procéder à la modification des institutions dans lesquelles elle est représentée, d’ailleurs, il s’agit d’une partie de l’opposition et non l’ensemble de l’opposition gabonaise » a argumenté le membre du gouvernement