Politique/Les partis politiques vent débout à Libreville.

Depuis l’annonce à la grande plénière du Dialogue National inclusif le samedi 27 avril dernier par la commission Souveraineté Nationale de procéder à dissolution ou suspension des activités politiques pendant trois ans en République gabonaise, le Landerneau politique est dans tous ces états.

Plusieurs états majors des 104  formations politiques légales digèrent difficilement cette pilule issue des résolutions du DNI.

Certains politiciens accusent même le Général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema de vouloir museler l’activité politique au Gabon tout en régnant en maître incontesté maintenant et après la transition.

 » Cette farce ne passera pas » fulmine un baroudeur de l’opposition Gabonaise devenue presque un dinausore de la démocratie depuis 1990.

Un autre leader politique poursuit en disant que  » le PDG avait l’habitude de frauder intelligemment les élections mais de la manière dont on voudrait nous faire croire. Je comprends maintenant la malice avec laquelle, nous les leaders des partis politiques avions été exclus de ce dialogue national inclusif..je pense qu’il faut absolument revoir cette copie, si non, vous même vous verrez ce qui va arriver car le Gabon ne vit pas en vase clos. Il ya bien la communauté internationale qui nous observe  » a déclaré ce dirigeant politique qui depuis quelques temps sillonnait le territoire national en incitant les militants d’adhérer à sa formation politique.

Au regard de ce e qui précède, les regards seront fixés sur les jours à venir et examiner minutieusement, ce qui peut-être applicable au terme des recommandations du Dialogue National inclusif.