Politique/L’opposition gabonaise roulée dans la farine après la concertation politique de 2023?

Tout porte à croire que les autorités gabonaises ont trahi les accords de la concertation politique en empêchant le comité de suivi d’accomplir sa mission visant à mettre en œuvre toutes les décisions prises lors de cette importante réunion qui devait conduire le Gabon vers une nouvelle ère de démocratie.

On.dirait que la majorité présidentielle veut se croire plus maligne que l’opposition en l’accusant d’avoir trahi le peuple pour des intérêts personnels .


Que l’application des décisions arrêtées au cours de cette conception et l’arbitrage du chef de l’état face a ce qui se passe est éminente pour sauver la paix au Gabon.


Parmi les décisions arrêtées, figurent, entre autres mesures non exhaustivement énumérées, l’intégration de la biométrie dans le système électoral actuel, le rapatriement des réfugiés politiques, ainsi que l’indemnisation des victimes des récents événements liés aux protestations qui ont éclaté suite à l’annonce des résultats électoraux.


Le camp de la majorité présidentielle fait preuve d’une malhonnêteté flagrante en tentant de faire croire aux Gabonais que l’opposition a sacrifié l’espoir porté par le peuple en faveur d’intérêts personnels de ses leaders.

Il est primordial de mettre en lumière dans cette problématique que l’opposition gabonaise est plus aguerrie que la majorité présidentielle qui s’illusionne sur sa supériorité stratégique.


Il ne s’agit pas ici d’une simple compétition où le plus rusé sort vainqueur, mais plutôt d’un appel à l’union pour éviter une catastrophe et des conséquences irréparables pour notre pays.

C’est sur cette base précise que cette rencontre des partis politiques ayant participé à la dernière concertation politique s’est tenue, dans le but de trouver des solutions pour l’organisation d’élections sereines et apaisées, et ainsi prévenir de nouvelles tragédies et pertes de vies lors de manifestations.

En définitive, ces dernier par conséquent, sollicitent l’arbitrage du chef de l’état afin d’épargner le pays des troubles.

(Veuillez trouver ci-joint une déclaration y afférente)