Le titre de cet article est tout aussi confus que son contenu, c’est à croire que son auteur voudrait volontairement décourager les lecteurs et ranger son journaldans la liste des nombreux torchons qui envahissent les réseaux sociaux, sans être véritablement utile au débat politique et encore moins à
’exigence de respecter la déontologie à laquelle doit souscrire tout journaliste quise veut respectable.
L’information objective qui procède des faits ou d’une analyse peut dans certains cas être une aide à la prise de position politique du citoyen pouréveiler sa responsabilité dans la construction de la
conscience colective et maintenir actifs es principes qui fondent a démocratie, la république et l’état
de droit.
Porter une information à l’opinion publique est donc une grande responsabilité et l’histoire de
’humanité est riche de leçons ou à cause de l’irresponsabilité et de la égèreté d’esprit de certains, des nations ont atteint les profondeurs de l’horreur absolue.
Le sensationnel et la volonté d’exister ne
doivent pas occulter le fait que par des contre-vérités, la vie et l’honneur d’une personne peuvent être gravement entachées.
Le narratif plat des ouïes-dires detoutes es discussions politiques des bistrots, nourrit du condensé des incantations infâmes et méprisables des acteurs poitiquessouvent repris partous les brûots des médias qui brillent par eur incapacité à produire des articles d’analyses ou à faire des commentaires structurés, poluent le paysage médiatique du Gabon depuis plus de trente ans.
Ces faits fictifs et autres révélations qui en réalité ne sont que des délires des esprits qui ont mal tourné.
L’auteur de ce torchon devrait tenter une carrière dans la rédaction des scénarios pour les polars, peut être trouverait il preneur parmi les réalisateurs nigérians de Nollywood.
Un délire ne peut provenir
que d’un esprit trouble, un psychopathe qui affectionne la satire et le sensationnel.
Enfin, parce qu’il faut faire taire les insensés au risque qu’ils ne se croient sages et doués de raisons, il ne serait donc pas vain de porte à la connaissance du rédacteur de cet article sur la cour constitutionnelle et son président,que si vous vous étiez donné la peine de procéder à des fouiles documentaires pour écrire, vous auriez pu trouver à a bibliothèque de la dite institution, un fascicule
qui traite du fonctionnement et des missions de la cour constitutionnelle.
Ce fascicule vous aurait évité
de vous perdre en conjecture dans du journalisme de fiction.
Toujours pour votregouverne et pour vous servir de mise en garde, il serait utile que vous sachiez que la loi en république gabonaise punit l’injure et ’outrage.
Vous pourriez donc vous retrouver sous le coup d’une interpelation pour répondre et justifier vos affabulations.
En effet, outre le risque que vous prenez de vous retrouver devant les tribunaux pour diffamation, vous étalez grossièrement votre ignorance en affirmantcomme vous le faites,sans pourautant étayer par des preuves irréfutables les allégations contenues dans votre article, ne relèventtout simpement
que de votre méconnaissance du code électoral.
S’il est vrai qu’il est de la compétence de la cour constitutionnelle de trancher surtous les contentieux en rapport avec lesrésutats des élections politiques, il est tout aussi vrai que l’architecture actuele de la structure qui organise les élections est
une émanation des acteurs politiques et l’histoire retiendra que la demande de retirer au ministère public en l’occurrence le ministère de l’intérieur l’organisation des élections était un préalable soumis par les leaders de l’opposition regroupés au sein de la COD qui avaient appelé à la création d’un organisme indépendant composé à parité de représentants des partis de l’opposition et de ceux de la majorité présidentielle.
Cescompromis et appareillages politiques entrés dans l’histoire sous la référence des Accords de Paris, avaient du être poursouscrire au cortex constitutionnel,soumis au
vote référendaire.
Il en est de même de toutes les modifications intervenues dans le code électoral.
Ces révisions de la loiéectoraleont toujours été à l’initiative des hommes politiques, la Courconstitutionnellene se contentant que de vérifier et de s’assurer de la constitutionnalité des textes
corrigés avant leur adoption par vote au parlement.
Vous semblez abusivement vous étendre sur la gestion des résultats électoraux et sur le fait selon vous, que la cour constitutionnelle notamment son président serait la caution ou la garantie qui pour le régime de remporter les élections présidentielles et ainsi assurer la pérennité de a famille Bongo au pouvoir.
Si par digression et par nécessité de faire dans le populisme, pcher les nombreuses raisons de leurs échecs aux élections, les leaders poitiques de l’opposition ont cru qu’ils pouvaient parvenir à exercer une pression sur les membres de la cour constitutionnelle en a caricaturant et en les jetant à la vindicte populaire en dépit des mécanismes de transparence qui encadrent la gestion des résultats
électoraux.
Réclamer à tous vents la victoire à chaque éectionà travers les recours en annulation et être dans l’impossibilité d’apporter la preuve par les éléments de droit dont es plus importants sont les procès verbaux qui outre le décompte des voix, contiennent également un espace pour mentionner toute anomalie constater pendant le déroulement du scrutin.
Notons à toute fin utie que le PV est soumis à examen des différentes commissions qui comme tout e monde le sait, sont composées à parité de membres de l’opposition et de la majorité.
Une fois les résutats vaidés par le CGE, ils sont transmis au ministère de l’intérieur pour la proclamation officielle.
La cour constitutionnelle n’intervient que
pour vérifier l’exactitude des résultats tes que déclarés par le ministère de l’intérieur après validation
du PV du CGE.
Si ele est saisie dans les délais requis par la loi, la cour constitutionnelle ouvre e
contentieux ce qui a un effet suspensif en attendant de vider le contentieux.
Sans avoir à pérorer sur le sexe des anges, tous les gabonais savent parce que les séances d’audition des deux parties assistées de leurs avocats se font devant pubic et sont retransmises en direct à la télévision nationale.
Cet élan de transparence voulu par a cour constitutionnelle a fini par persuadé
tous les gabonais que la cour constitutionnelle n’est en rien responsable de l’incapacité des leaders politiques de l’opposition à couvrir l’ensemble des bureaux de vote toutes les circonscriptions sur le territoire national et extra territorial lorsqu’il s’agit des présidentielles.
La réalité des faits et l’une des expications les plus plausibles face aux échecs à répétions de l’opposition repose en grande partie sur sa difficuté à couvrir l’ensemble des bureaux de vote.
Le reste ce ne sont que des incantations de
mauvais perdants.
Enfin rappelons-le une fois de plus encore parce que la répétition est pédagogique, la cour constitutionnelle n’est pas à l’initiative des modifications intervenues dans la loi portant organisation
des élections politiques au Gabon, des Accords de Paris en 1993 àla concertation politique de2023 en passant par es accords d’Arambo et le dialogue politique d’Angondjé, les poitiques seus portent la
signature de ’architecture du code électoral.