Politique/Mwan’Ndama surfe t’il avec Brazzaville ?


L’élection présidentielle d’août 2023 approche à grands pas en république gabonaise et les différentes états-majors politiques s’activent pour ne pas rater cette occasion.


Si au sein de la majorité républicaine et sociale pour l’émergence les choses sont claires « Ali Bongo Ondimba serait le candidat » àsa propresuccession, au sein de l’opposition, l’on se retrouve plutôt dans un panier à crabes ou le maître mot est l’embrouillamini.


Telle une maladie politique, l’opposition gabonaise ne veut jamais se concerter et faire bloc autour d’un candidat unique.
C’est chacun qui pense qu’il peut voler de ses propres ailes et ce désordre politique fait indubitablement le lit du candidat du régime sortant.


Incapables de s’accorder sur un programme de société commun, chacun prêchant pour sa chapelle. Et ce n’est pas nouveau.
Complètement dépassé et déconnecté de la réalité, Jean Ping Okoka qui a été le porte-étendard de l’opposition en 2016 semble plus que jamais hors course car presque vomipar tous.


N’ayons pas peur des mots, il a été la victime d’un plan machiavélique orchestré parcertains de ses propres dont quelques uns dévoilent leurs velléités au fil du temps.
Jean Ping Okoka définitivement classé hors course, il se pose désormais la problématique de sa succession. Et à ce jeu, Alexandre Barro Chambrier ne cacherait plus ses ambitions de briguer la magistrature suprême.


Vrai ou faux, on dit du fils du 4ème arrondissement de Libreville qu’il serait soutenu par Brazzaville, pour quel intérêt ?
Barro Chambrier utilise la même stratégie que Jean Ping Okoka, en 2016. C’est simple, acheter le soutien de plusieurs leaders de l’opposition.

Et selon certaines indiscrétions, nombreux sont ceux qui seraient déjà favorables à pactiseravecsa vision.


Se heurtant au refus categorique de Guy Nzouba Ndama, Alexandre Barro Chambrier aurait fait intervenir son mentor politique, qui aurait proposé au leader de LD, 4 milliards de francs CFA, plus deux résidences dont une en France et une autre au Congo.


Par ailleurs, pour ses lieutenants, il était prévu également des compensations financières et plusieurs fonctions en cas de victoire.


Une offre qu’aurait immédiatement refoulée l’ancien président de l’assemblée nationale.


Les négociations seraient interrompues entre les deux parties et Guy Nzouba Ndama, compte bien se porter lui-même candidat surtout que son parti politique occupe actuellement au parlement , le 2ème rang après le PDG à l’hémicycle Léon Mba et au Sénat.


Un fait qui démontre l’atmosphère qui prévaut aujourd’hui au sein de l’opposition, qui est véritablement enfermée dans un carcan et semble s’épuiser avant le véritable coup d’envoi de 2023.