C’est le moins que l’on puisse dire au regard de la campagne actuelle d’acharnement orchestrée contre cette collaboratrice du chef de l’état.
Une méthodologie de dénigrement réalisée non pas par l’opposition radicale gabonaise mais plutôt par certains militants du parti démocratique gabonais ( PDG) qui devant leur refus d’appliquer la volonté du chef de l’état Ali Bongo Ondimba, constituent des clans pour torpiller les décisions gouvernementales.
Ils sont dans le parti démocratique gabonais comme des cadres, ils sont des chefs de service, des directeurs généraux, des présidents des corps constitués ou même des membres du gouvernement.
Normalement, les premières personnes à soutenir l’action gouvernementale devraient être des militants du parti démocratique gabonais, hors, ils sont les premiers à saboter les mesures gouvernementales.
Ils trouvent toujours à redire à tous les niveaux. Évidemment, dans ce cas de figure, la personne qui reçoit des missiles et autres » fatoua » est bien le premier ministre chef du gouvernement, car il est assis au-devant de la scène.
Ce qui est plus ahurissant dans ce jeu dangereux est lorsque certains membres du gouvernement décident de saboter en interne , l’action gouvernementale.
Ceux-ci vont même jusqu’à mobiliser les réseaux sociaux, et une certaine presse aux ordres pour torpiller l’action gouvernementale à leur profit et commandant des articles de presse qui les propulsent à la première loge du futur meilleur premier ministre.
Oui, ils commandent des articles de presse leur faisant passer pour les futurs et potentiels postulants à la primature.
Quoi qu’il en soit, Rose Christiane Ossouka Raponda n’a jamais trahi le chef de l’état Ali Bongo Ondimba et elle ne le fera jamais maintenant ou dans les jours à venir.
Son parcours politique a été jalonné par les valeurs de loyauté et de fidélité.
Si non, on n’est pas porté à la mairie de Libreville par hasard. Cela se décide parfois au sommet après examen minutieux d’un CV.
Parlant de la mairie de Libreville, Rose Christiane Ossouka Raponda est l’une des rares Maires de la capitale gabonaise à avoir laissé dans les caisses de l’hôtel de ville de Libreville une somme de 23 milliards de nos francs.
Un budget approuvé par le bureau du conseil municipal qui l’avait succédé.
Et même du temps où cette Mpongwé trônait à la présidence du conseil municipal , jamais autant de scandales n’avaient alimenté la mairie de Libreville comme ce fût le cas ces dernières semaines.
Que des scandales de malversations financières et de nominations ethniques et fantaisistes ayant entraîné leurs auteurs à sans famille.
Rose Christiane Ossouka Raponda n’a jamais détourné un copeck à la mairie de Libreville ni être impliquée dans une affaire louche.
D’où vient alors que l’on fomente subitement des coups contre sa personne une fois à la primature ? Pourquoi une telle animosité envers une personne qui a réussi à sauver la poste gabonaise ou remettre sur les rails, le plan social de la SOGATRA?
La personne qui nomme le premier ministre chef du gouvernement est le chef de l’état Ali Bongo Ondimba et c’est lui seul qui décide selon son pouvoir discrétionnaire et le reste ne sont que des blablabla du quartier du style de quitte là pour que je m’y mette…
Rose Christiane Ossouka Raponda demeure et reste au service du président de la république chef de l’état Ali Bongo Ondimba et de son parti politique aujourd’huiet demain.
A dire vrai, la campagne de dénigrement qui est maladroitement aujourd’hui dressée contre cette dame, pragmatique, soit elle, a été orchestré également contre Julien Nkoghe Bekale.
Les mêmes perfides trompeurs sont là et ne comptent pas baisser la garde qui à semer le trouble à la vision du chef de l’état. Et Ossouka Raponda n’est que l’alibi pour atteindre leur basse besogne.
Le gabonais est méchant dans sa nature et apprécie difficilement son semblable quand bien même l’exploit de ce dernier est plausible.
Ne faut il pas reconnaître que de tous les premiers ministres du chef de l’état Ali Bongo Ondimba, Rose Christiane Ossouka Raponda fait l’exception du fait de son intégrité, sa moralité, et son honnêteté qui font bouger les lignes.
Oui, intégrité parlons en ! Rose Christiane Ossouka Raponda est le premier ministre gabonais qui a osé dénoncer au cours d’un conseil des ministres, les tentatives d’achat de conscience et de corruption d’un membre de son gouvernement. Ce qui doit faire école sous le ciel national.
Oui, elle a osé refuser les mallettes d’argent dont la provenance ne peut se justifier.
Oui, elle est ce premier ministre gabonais qui ose refuser que ses collaborateurs exigent des pots de vin aux usagers qui souhaitent deviser avec madame le chef du gouvernement.
Oui, elle est ce premier ministre qui ose rejeter les nombreux dessous de table de certains opérateurs économiques.
Enfin, elle est ce premier ministre qui selon la probité devant guider l’administration centrale lors de la commission d’attribution des marchés publics, souhaite que l’égalité des chances que prône le président de la république, devient une réalité au Gabon.
Vouloir mettre la volonté du chef de l’état Ali Bongo Ondimba vaut la haine aujourd’hui à Rose Christiane Ossouka Raponda. Ce qui est dommage.
Du ministère de l’économie en passant par celui de la Défense nationale, partout où elle est passée , Rose Christiane Ossouka Raponda a toujours été un agent public exemplaire, celui-là qui ne traîne pas des casseroles.
D’ailleurs, les officiers , sous officiers et même plusieurs soldats de nos forces armées gabonaises ( FAG) gardent de cette femme, de bons souvenirs pour avoir mis fin à la brimade, à la mauvaise mise à la retraite de certains militaires, la gestion optimale du contingent de Bangui en République centrafricaine etc.
Aujourd’hui, on trouve des subterfuges pour vouloir noyer son chien en l’accusant de rage.
Qui ignore que la crise sanitaire à Corona virus ne constitue pas un facteur majeur pour galvaniser les troupes politiquement ?
A propos de ceux qui pensent qu’elle ne rassemble guère. Allez y tenir ce discours dans le 3ème arrondissement de Libreville, son fief politique, et l’on pourrait jauger de sa popularité.
D’ailleurs, aujourd’hui à la primature, les questions individuelles passent difficilement par rapport à l’intérêt général de la nation. A la primature, on ne gère plus les préoccupations des individus mais de tout un peuple.
A retenir une fois de plus que l’apanage d’un bon militant du parti est la discipline, d’où son encrage aux idéaux insufflés par le distingué camarade président.
Par Brice Ndoutoume Ndong, directeur de publication….