Politique/Patience Dabany traite Brice Clotaire Oligui Nguema de « Chien ».


Apparemment, les propos de la mère biologique de l’ancien président déchu serait très en colère contre le président de la Transition de garder hautement en résidence surveillée Ali Bongo depuis le 30 Août 2023.


Dans une conversation téléphonique qui circule actuellement et activement sur les réseaux sociaux, la diva de la musique gabonaise tient des propos désobligeant envers le CTRI et surtout contre Brice Clotaire Oligui Nguema qu’elle traite  » d’ingrat. N’est ce pas le père d’Ali qui a fait de lui Général? Pourquoi il peut traiter Ali Bongo Comme ça ? Il a fait quoi? Pourquoi il m’empêche de voir mon fils ? Il disait que c’est Sylvia qui ne voulait pas que je vois mon fils, Silvia est en prison, maintenant c’est lui qui ne veut pas que je vois mon fils. Un chien comme ça. Ils n’ont qu’à venir me chercher. Je m’en fous. Il a dit que Sylvia est voleuse. Lui aussi, il est voleur. Ils ont volé sans lui? Il est venu m’arracher les militaires qui étaient chez moi. Je m’en fous. Ali est gardé comme un criminel des états unis d’Amérique. Il y a des chars d’assaut partout. Il a fait quoi. Je ne sais même pas. Comment une personne peut dormir, et c’est quelqu’un d’autre qui a les clés de sa maison. C’est pas croyable ça ! Il ment aux gens qu Ali est libre, alors qu’il ne put même pas sortir ni m’appeler  » a déclaré Joséphine Nkama Dabany visiblement exténué de la détention présumée de l’ancien président Ali Bongo son fils.

Elle a ajouté que : » Oligui voit sa mère tranquillement, les petits gnangou de gardes voient leurs mères sans problème , moi je ne peux pas voir mon fils, pourquoi » s’interroge celle qui a changé pour l’union des femmes du parti démocratique Gabonais pendant plusieurs décennies.

Lorsqu’elle menace de  » gaspiller Tout »; ne devrait on pas l’interpeller devant la justice pour qu’elle justifie ses propos qui peuvent porter atteinte à la sûreté?


Il y a comme une véritable guerre de nerfs actuellement dans la galaxie des Bongo ou les différents camps se regardent en chien de faïence, les uns prêts et auguets pour abattre ceux qui oseraient bouger. Eux même là-bas.