C’était au cours du traditionnel forum de la presse que le leader du parti social démocrate (PSD) ce mercredi 11 octobre 2023 au siège social de Libreville.
Au regard de l’évolution de l’actualité politique depuis l’instauration du comité de Transition et la Restauration des Institutions ( CTRI) .
« Notre parti est disposé à accompagner le CTRI tout en poursuivant des concertations qui ne sont pas forcément télévisées » a declaré Pierre-Claver Maganga Moussavou.
Il a poursuivi en répondant à ceux qui pensent que Pierre-Claver Maganga Moussavou a encore fait nommer son épouse en qualité de 5eme vice président de l’assemblée nationale.
« Le parti social démocrate a été toujours au sein de l’assemblée nationale . Le président actuel de l’assemblée nationale n’était pas candidat à l’élection présidentielle du 26 Août dernier pour qu’ilse voit propulser à la présidence de l’assemblée nationale. La seule personne dans le bureau actuel de l’assemblée nationale à avoir été élu dans le canton de la Ngounié Centrale comme député lors des dernières élections générales, c’est Albertine Maganga Moussavou. Je pense qu’il faut un peu de considération pour cette dame qui a fait beaucoup pour ce pays » a indiqué le Président du PSD.
Au sujet de certaines décisions arrêtées ces dernières semaines par le CTRI , l’ancien vice président de la République lance un avertissement au président de la Transition en disant ceci » Vous n’êtes pas venu au pouvoir en bouleversant des décisions de telle manière que les gabonais ne se retrouvent plus et parfois des décisions à l’emporte pièce . nous avions perdu notre Questeur au Sénat qui n’a que 43 ans et le PSD n’est plus membre du bureau du sénat. On se contente aujourd’hui du simple poste de sénateur qui nous a été réservé. Il faut que le CTRI évite les copinage qui sautent aux yeux. Le militaire ne doit pas céder dans le populisme. Le militaire n’est pas politique » a t-il suggéré.
Enfin, Pierre-Claver Maganga Moussavou propose au CTRI la création d’une commission devant favoriser les audiences foraines « Au Gabon, tout le monde est voleur. Il faut donc une commission vérité et réconciliation. Il faut que ceux qui sont aujourd’hui riche explique comment ils ont fait pour en arriver là. Si vous n’avez pas volé, que vous soyez considéré comme un modele » a t’il conclu.