Très tôt pour se prononcer tant plusieurs âmes sensibles qui ont côtoyé l’illustre disparu ont encore du mal à diriger le départ de Maître Louis Gaston MAYILA.
Toujours est il que la question serait sur les lèvres de certains membres de l’union Pour la Nouvelle République (UPNR).
On sait aussi que le paysage politique du Gabon a la coutume de vivre des successions dynastiques au sein des états majors de plusieurs formations politiques.
Qui n’a pas enregistré la succession dynastique d’Ali Bongo Ondimba au sein du parti démocratique gabonais (PDG) avant que la configuration ne soit complètement renversée aujourd’hui.
Il n’en demeure pas moins que plusieurs formations du Gabon ont connu à leur tête, que des successions purement dynastiques afin dit on de mieux assurer et conserver l’héritage politique du président fondateur parti l’au-delà.
Des cas patents sont à signaler , notamment Virginie AKELE MOZOHO épouse Mounanga qui a hérité du MODDERN, formation politique créée par son défunt père feu Gaston MOZOGO.
Le parti de Richard MOULOMBA se trouve désormais entre les mains de sa vaillante veuve.
Rien n’exclut la dynamique Carmen Ndaot à succéder jour à son père Maître Séraphin Ndaot REMBOGO , actuel baroudeur du parti des démocrates et social (PDS).
Au regard de cette vue générale de la physionomie des partis politiques au Gabon, propriétés presque familiales, rien ne pourrait empêcher David Mayila de prendre la présidence de L’union Pour La Nouvelle République surtout que certains cadres spéculent actuellement sur la situation du bureaux directeur de ce parti.
David MAYILA, actuel Secrétaire National de l’UPNR, bien que ronger par sa discrétion, milite toute même au sein du parti de son père depuis plusieurs années.
Cependant, la tâche s’annonce assez ardue car au dessus de lui, se trouvent des structures supérieures de l’UPNR telles que le secrétariat général et la présidence qui demeure aujourd’hui vacant du gait de la mort de Maître Louis Gaston MAYILA.
Maintenant que la question est presque préoccupante au regard des échéances électorales à venir, telles que les législatives, les locales et senatoriales.
L’union Pour la Nouvelle République doit jouer sa partition su l’échiquier politique National mais avec un leader de poigne à sa tête.


Toute autre voie serait de vouloir éxploser et éclater l’union Pour la Nouvelle République , afin qu ce parti connaisse des lendemains incertains un peu comme l’union du peuple gabonais (UPG) de feu Pierre Mamboundou aujourd’hui réduite à sa simple expression.
Il faut donc savoir préserver L’Union Pour la Nouvelle République, ce patrimoine politique National qui a façonné plusieurs générations. A suivre.