C’est ce que prétend une certaine opinion depuis la nomination d’Alain Claude Billie By Nzé à la vice primature.
Tout porte à croire que cette Mpongwé de l’Estuaire ferait de l’ombre à certains esprits malveillants qui depuis un certain temps, mijotent ardemment occuper enfin la primature.
Depuis lors, il ya comme une mini campagne de dénigrement orchestrée contre l’actuel locataire du deux décembre,
Accusations de toute sorte, balivernes de dernière catégorie, tout ou presque est étalé sur la place publique pour noircir l’image de Rose Christiane Ossouka Raponda qui pour ces petits calculateurs , devrait leur céder la place aujourd’hui tant convoitée.
Ils vont même jusqu’à insinuer que cette ancienne Maire de la commune de Libreville serait à la porte de sortie alors qu’à y regarder de près, elle bénéficie encore la confiance du chef de l’Etat.
Et que Alain Claude Billie by Nze serait désormais le vrai Premier ministre en lieu et place de Rose Christiane Ossouka Raponda qui serait là qu’au prète-nom.
En fait, ce qui les tourmente l’esprit est que les élections présidentielles de 2023 arrivent à grand pas, et visiblement, Rose Christiane Ossouka Raponda risquerait de jouer une partition assez considerable aux côtés du président de la République dont la réélection nécessite la présence des ténors crédibles et au moral d’acier.
Sur ce pan, Rose Christiane Ossouka Raponda semble répondre aux critères pouvant favoriser une meilleure gestion des hommes pour conduire à nouveau Ali Bongo Ondimba au pinacle.
A dire vrai, ceux qui ont aujourd’hui des agendas cachés n’attaquent pas le chef du gouvernement sur la voie des réalisations gouvernementales car ils savent pertinemment que Rose Christiane Ossouka Raponda travaille en dépit des peaux de banane des détracteurs dont certains se trouvent bien dans la maison. Comme quoi, le verre est dans le fruit.
Rose Christiane Ossouka Raponda n’est pas venu s’éterniser à la primature, elle partira bien un jour mais non pas sous le sons des comploteurs mais par la volonté du numéro un gabonais.
Alors ce qui se fait là actuellement relève du bruit, avec en toile de fond, l’activisme des perfides trompeurs dont avait parlé Georges Damas Aléka dans les strophe de la concorde.