Politique/Rose Christiane Ossouka Raponda sera t’elle Directrice de Campagne d’ABO en 2023 ?

La question vaut son pesant de lingot du métal précieux. On sait que la guéguerre que certains lui auraient lancé serait en partie à cause de la direction de campagne du candidat naturel du parti au pouvoir.

D’aucuns y verraient une survie politique, en attendant le moment de remercier ceux qui ont mouillé le maillot, une fois l’élection présidentielle terminée et que le champion du PDG aurait triomphé cash et sans bavure.

Les coups de boutoir que l’on lance ici et là pour déstabiliser la Cheffe du gouvernement procéderaient du fait que des malins voudraient tenir la direction de campagne.

Malheureusement pour eux, les choses semblent compliquées à l’heure actuelle.

Mais le lièvre aurait été en filigrane levé par nos confrères de « Jeune Afrique » à qui Rose Christiane Ossouka Raponda a accordé une interview.

La Première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda aurait tout le profil de prendre la direction de campagne du candidat naturel du PDG, au cas où il se portait candidat à l’élection présidentielle de l’année à venir.

On écrit bien au conditionnel. Ce sont nos confrères de « Jeune Afrique » à qui elle a accordé une interview mardi 8/11, qui, dans la présentation de la biographie de la Cheffe du gouvernement ont écrit : « (…).

Cette économiste de 59 ans, formée à l’Institut gabonais de l’Economie et des Finances, est réputée pour sa loyauté à toute épreuve, au point qu’Ali Bongo Ondimba pourrait lui confier la direction de sa campagne s’il se portait candidat à la présidentielle de 2023″.

Une tirade qui ne manquera pas de réveiller ses adversaires tapis dans son propre camp qui la vilipendent ici et là qu’elle ferait preuve d’un manque de charisme criard et d’un leadership politique.

Or, ce qui se dessinerait ne serait autre que le retour d’asenceur d’une grande dame qui sait où elle va, et pourquoi le candidat naturel du PDG lui donnerait la direction de sa campagne pour l’élection présidentielle de l’année prochaine.

Une évidence qui finira par jeter à l’eau tous les plans sur la comète de ses contempteurs, et autres machistes qui font tout pour la voir black-boulée de la Primature, pour prendre sa place.

Maintenant que les choses se précisent, les olibrius qui ont juré lui jeter les peaux de banane vont sûrement multiplier des stratégies pour lui trouver quelque chose dans le chignon.

Ce qui est sûr et certain, dans cette interview fleuve, Rose Christiane Ossouka Raponda a permis de situer tout le monde : opposants façon-façon et comploteurs de son camp.

Elle n’est pas femme à se laisser faire. L’équation risquerait alors de se compliquer pour les calculateurs, avec le jet de « Jeune Afrique ».

En tout cas, on croise les doigts, et on attend la suite des événements. Et surtout de la torture morale des comploteurs.