C’est ce qui semble se dessiner pour Madame le ministre délégué dont l’ombre de sa personne n’est plus la bienvenue dans sa Nyanga natale.
Déjà qu’elle avait perdu les dernières échéance électorale face à un candidat de l’opposition gabonaise. Ce qui sous-tendent qu’elle n’a aucune représentativité politique et que le reste n’est que du saupoudrage si non la pure démagogie.
Aujourd’hui, elle est bien noyée au ministère de l’Éducation nationale et de la Formation civique, où Camélia Ntoutoume Leclercq règne en maîtresse sans laisser à Aubierge Ngoma le moinde espace de vie.
Plutôt que de rassembler dans la Nyanga, Silvine Aubierge Ngoma divise dans les rangs du parti démocratique gabonais, et plusieurs hauts cadres du PDG ne sont plus en odeur de sainteté avec la Kibanguiste.
Un positionnement politique assez dangereux pour un PDG qui doit conjuguer la cohésion sociale et l’unité des militants à l’approche de 2023.
Il faut simplement s’en débarrasser en injectant du sang neuf au nom de la revitalisation et la régénération du parti des masses d