Ils avaient été cité dans l’affaire du putch manqué par le lieutenant Kelly Ondo le 5 février 2020 à Libreville.
Ainsi, le tribunal de Libreville avait acquitté ces cinq gendarmes au terme du procès.
Seulement voilà 30 mois qu’ils n’ont plus jamais perçu leurs salaires suspendus par la hiérarchie de la gendarmerie nationale.
Les familles de ces cinq gendarmes réclament la réhabilitation professionnelle de ces hommes en trellis qui avaient séjourné à la maison d’arrêt de Libreville pendant 29 mois.
Ne pouvant se prêter aux questions de la presse en raison de leur caractère militaire, Yolande Avomo, présidente d’un collectif , plaide auprès du chef suprême des forces armées, de sécurité et de défense Ali Bongo Ondimba pour qu’il examine le dossier de ces cinq gendarmes.
» je vous avoue que la situation sociale est précaire dans nos familles depuis 30 mois que les salaires de ces cinq gendarmes ont été suspendus par le commandement en chef et nous souhaitons leur réhabilitation professionnelle maintenant qu’ils ont été blanchi par la justice. On ne comprend pas pourquoi leur situation demeure ainsi. Nous demandons au chef de l’état d’avoir pitié de nous en décantant cette situation accablante » a dit Yolande Avomo à la tête du collectif des cinq gendarmes.
Relevons tout de même, que l’auteur du putch Lieutenant Kelly Ondo avait été condamné par la justice gabonaise à 15 ans de prison ferme.