Au de la célébration chaque année (le 25 avril) par le Gabon de la journée mondiale du paludisme avec pour point orgue « Zéro Palu! Je m’engage, avec comme slogan Des actes! Des actes! Des actes! » Afin que le paludisme ne soit plus un problème de santé publique, on est en droit de se rendre à l’évidence que le combat acharné mené depuis deux décennies par les équipes du ministère de la santé pour tenter d’éradiquer cette pandémie sur l’ensemble du territoire national, pourrait porter des fruits escomptés.
Le Directeur Général du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), le Dr Safiou Abdul Razack depuis sa prise officielle de fonctions, se trouve au devant de la scène.
D’une campagne de sensibilisation à une opération coup de point, les mécanismes de juguler la pandémie du paludisme est là malgré le manque de moyens adéquats.
Il faut reconnaître la lutte contre les moustiques, constitue numéro doute un véritable dilemme, car l’objectif est d’effacer le paludisme sur la surface du Gabon.
Au regard des statistiques nationales qui révèlent par exemple que le paludisme a fait 591 décès en 2019, et le rapport de l’OMS sur le paludisme publié en 2020, note que le Gabon enregistre 799.000 cas de paludisme un peu plus de 500 morts , on est en droit de se dire que le chemin est encore long pour atteindre l’objectif de 2030, soit dans sensiblement huit ans.
Néanmoins, on constate quelques notes d’espoir dans la lutte contre le paludisme. On évoque entre autre, une dotation de 60.000 moustiquaires imprégnées par les pouvoirs et 21.000 autres moustiquaires émanant de la Caisse National d’Assurance Maladie et de Garantie Social (CNAMGS).
Des initiatives louables qui sont dressées directement et gratuitement vers des populations cibles à savoir, les femmes enceintes et des personnes les plus vulnérables.
Avec un peu plus d’engagement des bailleurs de fonds et autres décideurs de ce monde, et tout autre maillon de la chaine, il est à espérer que le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) qui avait vu le jour en 1995, atteigne la vision fixée par la hiérarchie au grand bonheur des populations, qui ont hâtent de vivre dans un environnement sans moustiques.