La scène se passe de tout commentaire depuis quelques temps. On dirait un acharnement à vouloir les voir disparaître de la scène.
La méthode est d’utiliser les colonnes des journaux pour se stigmatiser les uns les autres.
A qui profite le crime dira t’on car c’est une désolation de savoir que les enfants d’une même corporation se dévorent et sur la place publique.
Ce sont les journaux dit on proches du palais présidentiel qui en sont les instigateurs.
A visage découvert, ils prennent à parti, Telesphore Obame Ngomo du verbe Ngomo, Thiery Lathiere Mebalé du groupe de presse 7 jours infos, Steeve Roméo Makanga de Kongossa news et même Desiré Ename de l’hebdomadaire est passé au crible.
A qui le tour prochain pour ce mirage qui n’a de cible que des brebis de la même bergerie. Ce petit jeu politique a pour principal objectif, l’instrumentation de la presse gabonaise à son profit car lui ne se dévoilera jamais.
On croirait à des règlements de comptes, mais à regarder de près, nous sommes bien là sur le terrain de l’acharnement pour avoir refusé de se plier.
Une telle approche est suicidaire et prospère difficilement. Cette façon de procéder est même loin de rendre un service à Ali Bongo Ondimba qu’on prétend défendre.
Lui-même n’a jamais voulu avoir la presse sur son dos à défaut d’en faire des amis.
La presse dans son ensemble participe au pluralisme dopinions et à l’expression démocratique , se liguer les uns contre les autres rame à contre courant des principes de solidarité nationale qui mettent la cohésion sociale.
Il faut donc souhaiter que ce scénario macabre se stoppe au plus tôt avant qu’il ne soit trop tard car on sait quand ça commence mais préconisé la fin d’une lutte est souvent difficile. A bon entendeur salut.