C’est ce qui justifie la séance de travail organisé ce mercredi 18 septembre 2024 à la salle des réunions de la direction nationale de L’Eglise Évangélique du Gabon à Libreville.
Monsieur Moubamba Aimé qui conduisait la forte délégation du Ministère de la Culture du Gabon a décliné l’objet de leur visite à Baraka Mission en présence de l’ancien D’église Pascal Messa Asseko, directeur de cabinet du pasteur Président et de l’ancien d’église Dr Marcel Biyogo Directeur Général de l’enseignement privé protestant, tous deux, représentans le Révérend Louis Sylvain Allogo Engo empêché.
Le clou des échanges gravitait autour des méthodes inventaires des biens culturels de L’Eglise Évangélique du Gabon.
Il s’agit en gros d’effectuer une véritable collecte des données culturelles à la Mission Protestante de Baraka.
Au terme de cette opération, L’UNESCO envisage afficher une plaque d’immatriculation qui en temps de guerre civile ou de conflits divers pourrait nécessité l’affectation de la brigade Bleue du système des nations unies.


Initiative louable sauf que pour les principaux interlocuteurs du Ministère de la Culture, le Directeur de Cabinet du Pasteur Président de L’Eglise Évangélique du Gabon et le Directeur Général de l’enseignement privé protestant , il faudra procéder à une protection renforcée qui s’étend à l’intérieur du pays où principalement les quatre régions synodales de L’Eglise Évangélique du Gabon qui regorgent des monuments historiques pouvant bénéficier le regard bienveillant de l’UNESCO.
L’Eglise Évangélique du Gabon en elle même constitue déjà un patrimoine institutionnelle à préserver car créée le 22 juin 1842 par les premiers missionnaires américains protestants.
Mieux , le bâtiment qui abritait la toute première école du Gabon voir même de l’Afrique Centrale.
Au terme de cette séance de travail, une plateforme de discussion a vu le jour afin d’approfondir les mécanismes devant aboutir à un travail de qualité.