Les agitations du révérend Obame Mezui et de ses lobbies sont en réalité mues par la crainte de rater cette dernière occasion que leur offre ce synode national de renouvellement de mandat qui fait place au tour de la région synodale du woleu-ntem.
Car, si quelqu’un d’autre, autre que le révérend Obame Mezui, venait à prendre la Direction de l’Église, cela sonnerait le glas d’un système mafieux instauré depuis 2001.
A l’origine, le système rotatoire, mis en place en 1997, pour donner à toutes les régions synodales et à tous les pasteurs la possibilité de diriger et de gérer l’Église.
Mais ayant très tôt détecté les failles de ce système, un groupe de mafieux s’est installé au sein du Conseil national de l’EEG, s’agrippant ainsi, sans vergogne, à ses intérêts au détriment de ceux de l’Église et des chrétiens.
Ce groupe, en dépit des réticences du début du révérend, poussa Obame Mezui, depuis 2021, à nourrir des élucubrations et à s’y attacher.
Pour arriver à ses fins, le groupe mafieux, le lobby, va d’abord fomenter une grève jusqu’à créer un syndicat des enseignants dans l’ordre de l’enseignement privé protestant. Du jamais vu dans l’histoire de l’EEG et dans celui d’aucune autre confession religieuse de notre pays.
Il va ensuite tenter de destituer le pasteur président, Augustin Bouengoune, à partir d’un complot interne au bureau du conseil national, puisque le mandat précédent s’est arrangé à l’entourer des membres acquis à sa cause.
Aussi, on se rappelle encore de ce que la presse et le peuple chrétien ont appelé l’affaire Obame Mezui.
En effet, ce dernier, sur instructions du lobby, et comme à ses habitudes, n’a pas hésité un seul instant à tenter d’usurper le titre du pasteur président en allant s’asseoir à la place qui lui était réservée, sans son autorisation, lors de la rentrée solennelle de la cour constitutionnelle le 24 février dernier.
Tout ça, dans le but d’attirer les faveurs du pouvoir, du Président de la République. C’etait sans compter sur la vigilance et la probité morale des chrétien de l’EEG qui ont ébruiter l’affaire.
Clement Obame Mezui, qui avait espéré refaire le coup de 2006, lorsqu’il avait été porté à la tête de l’Église, au détriment du pasteur Basile Nguema Allogo, de manière insidieuse, avec l’appui du même lobby.
Son objectif principal était certainement de montrer au peuple de Dieu qu’il avait déjà été choisi par le pouvoir.
Une ineptie et un amateurisme de premier niveau qui ont plus nui à sa candidature qu’à ses adversaires. Il s’est même dévoilé au grand public comme un usurpateur. En plus, en le faisant,
L’ancien président de l’Eglise Évangélique du Gabon et son lobby ont même pris le risque de se mettre à dos le peuple chrétien. Ce peuple qui souhaite choisir librement son président, sans l’ingérence du pouvoir ou des politiques.
Et juste après titre de rappel, le pouvoir actuel n’est pas du genre à intervenir dans les affaires internes des confessions religieuses, ses partenaires historiques.
Usurpation, manipulation, mensonge, traffic d’influence et intimidation sont les méthodes utilisées par ce lobby et de son ancien nouveau poulain, le révérend pasteur ancien président de l’église Évangélique du Gabon.
Les pasteurs, victimes de ce lobby, sont bien connus. On citera en exemple les révérends pasteurs Basile Nguema Allogo, en 2006, Rostand Essono ELLa, en 2010 et Benoit Bengone Be Nguema, en 2014.
Ce grand et petit puissant lobby est actuellement en tournée dans l’arrière-pays, sillonnant les régions synodales, les paroisses et des laïcs.
Il promet paroisses et fonctions juteuses (DG enseignement privé protestant, proviseurs, DAF et autres…). Et Dieu dans tout ça ?!
Quel intérêt pour l’Eglise ? Un chrétien engagé de la paroisse du foyer protestant des 9 Etages a pu déclarer que: »
« Que ce lobby, qui manipule la constitution de l »Eglise, qui use de l’argent et des promesses de postes prestigieux, laisse l’Église de Dieu tranquille. »