La journée du samedi 15 mai 2021 a donné lieu à l’élection presque électrique du président de la commission des jeunes volontaires de la province de l’estuaire.
Il faut quun6tel scrutin se tenait sur l’ensemble du territoire national ou la croix rouge est représentée.
Pour le bureau national, il était question d’élire les leaders locaux qui à leur tour, voteront le leader national le 12 juin prochain.
Sauf que pour organiser cette élection localement, la commission électorale présidée par Privat Obame Essono a presque choisi de biaiser le code électoral.
La dessus, l’intéressé se justifie en disant ceci: » nous n’avons eu qu’une semaine pour organiser la présente élection. Nous avons clairement défini les critères de candidature et de vote que ceux qui contestent aujourd’hui ont certainement eu connaissance. Plusieurs n’ont pas rempli les critères d’éligibilité et nous avons retenu qu’un seul candidat qui répond aux normes. Evidemment, il était clairement défini qu’il devait être le gagnant. Et notre collège électoral était estimé à près de 400 électeurs » a expliqué Privat Obame Essono, président de la commission électorale.
Des propos balayés du revers de la main par plusieurs candidats dont les dossiers ont été rejetés.
Ils disent entre autre que la commission électorale a faussé le processus électoral en camouflant le code électoral, qui a rejeté tous les recours.
Ils estiment que le code électoral a été pondu qu’au mois d’avril dernier.
Ils disent encore que les critères de candidature ont été expressément musclés pour éliminer plusieurs volontaires membres de la croix rouge dont une grande partie y siègent depuis 10, 12, voir 15 ans d’ancienneté.
C’est dans cette ambiance morose que s’est déroulée l’élection du président de la commission des jeunes ainsi que ses adjoints.
Sur ce dernier point, il faut saluer la brillante élection de notre consœur Estelle Diane Anvane, journaliste volontaire de la croix rouge au poste de vice président du bureau de l’estuaire.
En outre, il faut déplorer l’arrogance de Privat Obame Essono, président de la commission électorale qui s’est montrée très hostile à la présence de la presse écrite indépendante, laquelle a été presque interdite d’accéder au centre de vote, qui n’a été autre que le siège social de la croix rouge gabonaise à Libreville.
