Une décision qui tombe tel un couperet sur les têtes de ces agences de transport terrestre.
Il s’agit en l’occurrence des agences Transporteur voyages de la gare routière et Major du pk7 de Libreville.
Cette décision inique s’étend également aux annexes de l’intérieur du pays, notamment Mitzic, Oyem et Bitam ou ces agences depuis lors.
Selon l’inspection générale du Copil, « ces différents établissements de transport terrestre ne semblent pas respecter le protocole de mesures barrières au covid19 édicté par le gouvernement et auquel ils ont souscrit lors de la reprise de leurs activités économiques » nous confie une source du copil.
Dans ce cas, la solution pour le copil était simplement de fermer les portes en attendant de se conformer aux textes en vigueur.
Une décision qui a de lourdes conséquences d’autant plus que la mesure du Copil n’a pas été rendue publique pour les clients se ravisent à tant.
Voilà qui va contraindre des centaines de voyageurs de se retourner vers des particuliers qui le plus souvent sont sans foi ni loi.
En pareille circonstance, ces particuliers fixent souvent des tarifs de transport parfois à la tête du client.
Ce qui est dommage en ces temps de crise sanitaire à Corona virus où le mode de vie devient difficile aujourd’hui plus qu’hier.
La décision du copil de suspendre ces agences apparaît incompréhensible quand on sait qu’aucun passager ne pouvait emprunter leurs bus sans exhiber un test PCR négatif d’une validité de 5 jours.
Parfois, ces agences exigeaient un laissez-passer à certains passagers qui regagnaient l’arrière pays.
A dire que le copil souhaiterait que les uns et les autres respectent leur cahier de charge et à la lettre.
En décidant de fermer ces agences de transport terrestre, voilà un pan de l’économie gabonaise qui va encore éternuer avec en toile de fond, le chômage technique de plusieurs agents.
En revanche, le bâton du copil devrait permettre à ces agences de se conformer avant de relancer leurs business respectifs.