Longtemps pointé du doigt pour incompétence notoire , en qualité de porte-parole de la présidence de la République, Jessye Ella EKOGHA est dénoncé par les professionnels de la communication comme l’élément moteur et nuisible de leur corporation.
En effet, les journalistes lui font le reproche d’avoir infiltré certains médias et d’avoir pris le contrôle de quelques journaux de la presse écrite, lesquels s’emploient à insulter d’autres confrères.
Une situation qu’a dénoncé Stive Roméo MAKANGA , le patron de Kongossanews, et Thierry Mebale Ekouaghe , de 7joursinfo, et Teleshore Obame Ngomo nouvellement élu président de l’OPAM.
Le dernier à être également monté au créneau pour les mêmes faits, c’est Aimé Claude PANGO, le président de l’Union des Patrons de la Presse Indépendante du Gabon (UPPIG).
L’association internationale des médias pour la paix est descendu également sur l’arène pour interpeller les uns les autres au ressaisissement et à la paix.
Acculé, mis à nu pour ces pratiques qui font du mal à la liberté de la presse, Jessye Ella EKOGHA aurait-il désormais mis en avant des avatars avec la mission de le défendre et de faire croire à une cabale? C’est la grande question, au regard des réactions qui fusent sur la toile depuis quelques heures.
Cependant, les faits sont pourtant plausibles. Les éditeurs de presse affirment être « souillés » par le collaborateur d’Ali Bongo Ondimba, et qu’ils détiendraient même des preuves compromettantes contre ce dernier.
Déterminés, ils en ont même appelé à la Haute Autorité de la Communication (HAC) et à l’arbitrage du chef de l’État.
C’est donc vers un affrontement sans merci que s’achemine la presse libre et indépendante contre le porte-parole de la présidence de la République qui gagnerait diffilemence combat.
Les exemples antérieurs nous édifient car on se souvient encore de l’acharnement de Laure Olga Ngondjout du tempsnoubelle était ministre de la communication en tordant le cou à la presse écrite pour faire la part belle à son groupe de presse qu’elle venait de porter sur des fonds baptismaux. Ou en est on aujourd’hui, dit on qu’elle ne vi même plus au Gabon mais exilé en côte d’ivoire, cependant la presse écrite gabonaise continue de vivre.
Idem pour Alain Claude Billié By Nzé qui à la moindre parution d’un organe de presse s’empressait de substituer à la haute autorité de la communication alors qu’il n’était qu’un vulgaire membre du gouvernement. Est-il encore à ce poste aujourd’hui, néanmoins, la presse subsiste toujours.
A dire que Jessy Ella Ekogha qui avec son zèle amer, risquerait de subir le sort d’un certain Ike Ngouoni, s’éteindra tel un feu de paille.
Pour les patrons de presse, Jessye Ella EKOGHA en a trop fait et le moment est venu de protester et de protester vertement car il ne nouri personne.
Que les choses soient claires, la presse est en colère et Jessye Ella EKOGHA en est l’auteur.
S’il est le plus jeune à avoir accédé à la fonction de porte-parole de la présidence de la République, cela ne veut pas dire qu’il en est le plus compétent. De plus, ce n’est pas un diplôme.
Alain Claude Billie By Nze reste incontestablement le meilleur à cette fonction. Tout le monde s’accorde à le dire, quand bien même contesté pour ses positions politiques.
Plus encore, ce dernier avait des rapports de bonne intelligence avec la presse indépendante, pour laquelle il nourrissait le plus profond respect.
Or, Jessye Ella EKOGHA est reproché de prendre les gens de haut, d’être condescendant, malicieux et orgueilleux, mettant sa fierté au détriment des intérêts du chef de l’État, son Excellence Ali Bongo Ondimba dont il sert presque en demi-teinte.