Société/La HAC fait fausse route.


Cette institution qui résolument est engagée à saper l’image reluisante de la liberté de la presse au Gabon en engageant un bras de fer contre les médias indépendants.
La récente sortie dentiste de la haute autorité de la communication évoque une redevance de l’ordre de 500.000 francs que la presse écrite en ligne est appelée à débourser auprès de son agent comptable.
Il faut dire le chapitre de la redevance annuelle est inscrite dans le chapitre du nouveau code de la communication en république gabonaise.
Cependant, cette redevance fait suite aux entreprises de presse ou de consommateurs qui bénéficient du réseau publicitaire.
A ce niveau là où le bas blesse pour des maisons de presse en ligne qui pour la plus part tirent le diable par la queue car ne disposant d’aucune véritable planche publicitaire des entreprises et consortium du pays.
La HAC sait pertinemment que seule Gabon télévision, chaîne nationale publique et le quotidien l’union qui se partage entièrement le gâteau sans quelle reste en tire grand grand-chose.
Pour avoir la bannière d’une entreprise au Gabon, c’est un véritable parcours de combattant. On dirait même que cela relève d’un véritable miracle où d’autres considérations entrent en ligne de mire.
Et c’est le politique qui est à l’origine de cette situation car étant le véritable détenteur des entreprises implantées au Gabon.
L’on sait aussi que l’ensemble du personnel de la HAC ne s’en sort pas vraiment depuis bientôt deux ans que cette institution constitutionnelle est empêtrée dans une gestion maccabre.
Ce qui est à l’origine de de ces nombreuses scènes de grèves observées ces dernières semaines où les locataires de la HAC ne cessent de réclamer à l’état, le versement de plusieurs mois d’arriérés de solde.
De là à penser que c’est la presse en ligne qui servira à renflouer ses caisses est simplement faire fausse route.
En ces temps de crise sanitaire à Corona virus, ou les entreprises mettent la clé sous le paillasson, penser un seul instant que c’est du côté de la presse en ligne ou brille le soleil, est faire fausse route.
En Somme, la HAC de par ses manoeuvres ne semble pas conjuguer les efforts du gouvernement pour améliorer le cadre de vie de la liberté d’expression au Gabon.
Car tout est fait pour que la presse soir totalement bâillonnée en république gabonaise.
Une sortie de piste de la HAC qui intervient à moins de deux ans de la présidentielle de 2023 ou certains états-majors ne peuvent faire fi d’une presse responsable.
A dire que cette redevance est une pilule amer difficile à avaler. A suivre.