Société/La société civile gabonaise fortement divisée sur la situation des deguerpis de Plaine Orety.

C’est le rôle de la société civile,  non ce n’est pas son rôle tel est le spectacle que la société civile livre à l’opinion nationale depuis que Georges Mpaga, Gaston Mindoungani,  Pierre Mintsa et Aminata Ondo épouse Nzamba se sont autoproclamés porte-parole du chef de l’État pour apaiser les tensions des deguerpis de derrière l’assemblée nationale tout en surfant sur la misère des sans abris.

Ils ont même commencé à procéder au recensement des sans abris aujourd’hui au nombre de 600 sur la liste de Georges Mpaga.

A ce qui semble,  leur posture gêne considérablement plusieurs de leurs collègues à savour Geoffroy Foumboula Libeka par ailleurs vice président de l’assemblée nationale qui est monté au créneau pour dénoncer ce qui apparaît comme un amalgame au sommet des ONG du Gabona.

Le coordonnateur du copil citoyen n’est pas allé par le dos de la cuillère pour fustiger ce qu’il a qualifié de dérapage de ses collègues qui visiblement ont bien voulu poser une action de relais du président de la république dont les services observaient encore le mutisme avant que Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA ne prenne les choses en main.

Même son de cloche pour Marcel Libama, autre acteur de la société civile très acerbe contre tout flou artistique qui a qualifié de << honteux >> le comportement des médiateurs de la société civile. 

Il a avancé en disant que : <<Ce n’est pas le rôle de la société civile pour servir de caisse de raisonnance au pouvoir en place >> a t-il ajouté sur le plateau de Télé Africa le 17 juin 2025.

Idem pour Alain Mangouadi, membre influent de la CONASYSED, qui s’exprimant sur le sujet, a même proposé que les prétendus médiateurs du président de la république  » puisse démissionner de la société civile pour se consacrer aux activités politiques que de semer la confusion dans les esprits des populations.  » a t il déclaré.

Pour lui enfin, << La Transition est terminée >>, donc de dette envers qui que ce soit.

Au regard de ce qui précède , on se rend à l’évidence que deux camps s’opposent vraisemblablement au sein de la grande famille de la société civile en ce début de 5ème république ou certains font des yeux doux au régime en place de part le gâteau qu’ils partagent aujourd’hui.

Tandis que d’autres,  on ne peu plus claire,  entendent garder leur dignité advienne que pourra.