Société/Le nouveau DGTT en colère contre les centres de contrôle technique du pays.

C’est ce qui ressort de sa récente visite de ces maisons de contrôle technique qui écument la capitale gabonaise avec une expertise qui frise le ridicule.

Pour le nouveau Directeur Général des Transports Terrestres, le colonel Moussavou Mandoukou ,  » il se pose un problème de fiabilité dans les mécanismes proposés à la clientèle en particulier et à l’état en général. Il faut rectifier le tir » peut on schématiser la tonalité de son discours.

Après le Centre Bilan Auto dont le nouveau DGTT ne gardera certainement pas le meilleur souvenir, le tour est revenu à la société Gabon Autosur de recevoir le Colonel Moussavou Mandoukou et sa suite. Le désastre constaté a laissé sans voix ses hôtes.



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[Gabon]/Transports: la DGTT se dit « désabusée » par les centres de contrôle technique
Jean-Baptiste Yembit Par Jean-Baptiste Yembit 26 novembre 2023
[Gabon]/Transports: la DGTT se dit « désabusée » par les centres de contrôle technique
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La visite in situ initiée par le nouveau Directeur Général des Transports Terrestres auprès des centres de contrôle technique se révèle amère. Et pour cause les opérateurs concernés ne semblent plus du tout fiables.

Le contrôle technique automobile va mal dans notre pays. C’est la conclusion à laquelle viennent de parvenir le nouveau Directeur Général des Transports Terrestres et ses services, suite à une petite tournée inopinée des opérateurs chargés conventionnellement par l’état de procéder aux vérifications devant garantir la bonne qualité des véhicules en circulation, avec pour objectif d’améliorer la sécurité sur nos routes.

Après le Centre Bilan Auto dont le nouveau DGTT ne gardera certainement pas le meilleur souvenir, le tour est revenu à la société Gabon Autosur de recevoir le Colonel Moussavou Mandoukou et sa suite. Le désastre constaté a laissé sans voix ces hôtes.



Il porte aussi bien sur la vétusté du matériel de mesure et de contrôle, l’organisation chaotique en interne, que sur le non respect flagrant de la convention liant l’administration des Transports à cette structure.

A côté de ces aspects essentiels, d’autres difficultés sont liées à la qualité même des responsables chargés de la gestion de ces maisons. Autant de choses et de problèmes qui révèlent une sorte de mépris desdits opérateurs à l’égard de la puissance publique.

Tout ceci attestant d’une insécurité routière totale pour les automobilistes et les autres usagers de la route.

Pleinement engagées dans un processus de restauration nationale, et eu égard aux dangers réels auxquels ces graves manquements exposent les populations gabonaises, les nouvelles autorités du CTRI devraient se sentir directement interpellées et prendre à bras-le-corps cette problématique.

On se dirige probablement vers la résiliation des contrats entre certaines maisons de contrôle technique et l’État pour ne garder les meilleurs.