Ils sont nombreux à Libreville pour avoir mis à contribution leurs vacances au profit des petits métiers.
A défaut d’aller en vacances à l’intérieur du pays, plusieurs étudiants gabonais ont préféré se lancer dans le système D.
Objectif de cette débrouillardise, est de mettre un peu d’argent de côté afin de mieux aborder la prochaine rentrée universitaire.
Ils vendent à la sauvette, soit la friperie, soit les produits vivriers tels la tomate, l’oignon etc.
D’autres ventilent des sandwichs. D’autres encore font la photographie ambulante communément appelée chouteurs.
Le carrefour de Nzeng Ayong constitue leur point névralgique car cet espace commercial à ciel ouvert est beaucoup attractif et abonde les clients.
Cette débrouillardise de plusieurs étudiants gabonais, n’est pas sans risque car ils sont régulièrement pourchasser par la police municipale dans le cadre de l’opération « Liberez les trotoirs » initiée par les décideurs.
Il convient de relever que la plus part de ces étudiants sont des fils de prolétaires car leurs collègues, enfants des pontes du Gabon se sont rendus en Europe pour des vacances dorées.
(Sce RFI).
Société/Le système D pour les étudiants gabonais.