Société/Les agents de Rougier Gabon très inquiets.


Et cette inquiétude est consécutive au brouillard savamment entretenu par la direction générale de Philippe Fievez, qui a du mal à rassurer le personnel dunenentreprise deja liquidée.
A dire que le nouveau preneur , italien, aurait donné un délai de liberer l’usine dowendo à Akournam2 dans le 2ème arrondissement que les agents squattent, au 31 décembre prochain.
Meme le directeur des ressources humaines Lucien Onguenda, n’a pas de mots justes pour rassurer le personnel qui réclame les cotisations sociales à la caisse nationale de sécurité (CNSS).
A dire que le plan social de Rougier Gabon est foiré et ne semble obéir à rien.
Angela estime Vanelly Nguema Essono, porte-parole du syndicat principal  » nous réclamons le versement et la prise en compte de nos cotisations mensuelles et annuelles à la CNSS).
Un argumentaire que la direction générale ne rejette pas mais elle estime que  » assurer constamment les salaires mensuels est nettement mieux que le versement des cotisations annuelles à la caisse » .
La direction générale relève encore qu’un moratoire aurait été signé entre Rougier Gabon et la CNSS, mais selon le syndicaliste, ce moratoire n’a jamais connu de début d’exécution.
Vu ce bras de fer, le personnel de Rougier Gabon s’est retourné vers l’inspection générale du travail afin de tirer au clair cette situation, à défaut de s’en remettre aux plus hautes autorités gabonaises.