Ce fut une occasion pour le représentant de l’OMS INOUA ABOUBACAR de louer les efforts de lutte contre le paludisme par les autorités gabonaises.
Car pour lui et selon les statistiques mondiales disponibles » la communauté scientifique mondiale dépense 25 milliards de francs cfa chaque pour la lutte de cette pathologie » qui dira t’il a pour cible, » les femmes enceintes et les enfants de 0 à 5 ans » .
Pour cela, il a été exhorté les pouvoir publics d’intensifier la lutte en utilisant les stratégies communautaires dont les populations peuvent s’approprier par des outils nécessaires, notamment la distribution des moustiquaires imprégnées.
Il a également mis un accent particulier sur l’utilisation du traitement préventif intermittent chez les femmes enceintes et les enfants.
Des propos qui ont trouvé l’assentiment de ceux de Jean Noël Biyogho, représentant le ministre de la santé chargé des affaires sociales qui a magnifié la volonté du gouvernement à lutter contre le paludisme.
D’où l’importance des nombreuses campagne de sensibilisation dotées d’une distribution des moustiquaires imprégnées et des déparasitants gracieusement offert à la vingtaine d’enfants à la cérémonie qu’abritait l’esplanade de l’université des sciences de la santé de la commune d’owendo.
Outre la visite de la dizaine des stands des partenaires au développement, le programme national de lutte contre le paludisme dont le Dr Abdou Razzack est le responsable national, a également initié des ateliers de formation du personnel de santé de plusieurs entreprises telles que Setrag.
L’objectif étant de participer à la thématique choisie cette année à savoir » innover pour réduire la charge du paludisme chez les femmes enceintes et les enfants âgés de 0 à 5 ans ».
Il convient de relever que le professeur Marielle Bouyou, chef du département de parisolotogie chargé de la lutte contre le paludisme de l’université des sciences de la santé s’est réjoui du lieu choisi par cette cérémonie officielle ce 27 avril 2022.