La Réflexion sur la pétition lancée par Brice Ndoutoume Président de l’association internationale des médias pour la Paix et le développement ( AIMPD) qui appelle à la dissolution du bureau actuel de la HAC a été au centre d’une réunionorganiséele week-endpar plusieurs associations des médias du Gabon .
Il y avait donc le cercle des patrons de presse en ligne, le réseau gabonais des journalistes de droits de l’homme de Romuald ESSAIE OBAME et e Président du comité stratégique de l’association des médias pour la Paix et le développement Ronny Placide Obame Assoumou ainsi que plusieurs de leurs membres.
Dans ce soutien de l’initiative de Brice Ndoutoume se trouve également le REMELEG de Kévin Mebalet.
En effet, ce point de discussion a ete abordé sur l’appel lancé par notre confrère Brice Ndoutoume, appelant à la dissolution du bureau actuel de la HAC en raison de son illégitimité.
Cette démarche selon le journal Super Stars Magazine est motivée par le fait que le Gabon est actuellement engagé dans une phase de restauration de ses institutions depuis le 30 Août 2023, et il est jugé inapproprié que la HAC continue de fonctionner selon les méthodes héritées du régime dictatorial d’Ali Bongo et de son gouvernement dechu.
L’avenir des journalistes dans un contexte de transition politique est en jeu. Les participants ont reconnu l’importance de ce débat, mais ont souligné que les réseaux sociaux et certains articles de presse ne sont pas les forums les plus appropriés pour discuter de la légitimité de la HAC.
D’où l’imperieuse nécessité pour les autorités du comité de Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) de monter rapidement au créneau pour se saisir de cette question cruciale pour une grande partie du quatrième pouvoir.
C’est d’ailleurs dans ce contexte que l’association internationale des médias pour la Paix et le développement a organisé un point de presse de clarification afin de continuer d’attirer l’attention des pouvoirs publics d’une part et de recadrer le débat qui semblait prendre une autre tournure comme si celui-ci opposait Brice Ndoutoume et Germain Ngoyo Moussavou le président de la Haute Autorité de la Communication.
Pour notre confrère Brice Ndoutoume » il y a un gros soucis actuellement dans le bureau de la HAC. Il faut que ça se règle et que cette institution administrative du ministère de la communication soit revue de fond en comble » a indiqué le Président de la section gabonaise de l’association internationale des médias pour la Paix et le développement.