Surtout qu’il s’agit d’une histoire aussi banale qui ne saurait impliquer le ministre des hydrocarbures et des mines. Ce quo arrive aujourd’hui à une poignée d’éléments de Pizolub n’est que la conséquence de ce que ceux-ci auraient eux-mêmes semés. On se demande alors quelles leçons les vraies mobiles que poursuivent certains énergumènes en s’attaquant frontalement à un membre du gouvernement. Celui-là même qui ne saurait être impliqué dans le licenciement ou la compression des employés d’une entreprise qui tangue aujourd’hui comme Pizolub.
Au demeurant, et selon nos sources, c’est bien au contraire le ministre Vincent de Paul Massassa, sur instructions du président de la république chef de l’état Ali Bongo Ondimba, qui cherche depuis quelques temps, des voies et moyens, devant redorer le blason de cette société qui a longtemps souffert de la mal gouvernance de certains compatriotes qui au finis, ont installé le règne de l’anarchie comme mode de gestion macabre.
Normalement, si on était dans des pays de l’est, certains prédécesseurs de lactuel administrateur directeur général de Pizolub auraient été déjà auditionnés par les services de la contre ingérence. Car des statistiques en notre possession démontrent que quelque chose ne tournait pas trop rond au sein de cette entreprise depuis 2018 jusqu’à novembre 2020. D’où l’impérieuse nécessité de restructuration de Pizolub. Évidemment, on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs, et ceux qui crient aujourd’hui sur tous les toits l’auraient voulu lorsqu’ils ont délibérément décidé de ciller sur la branche pu ils étaient confortablement assis. Si non, comment un chef de service peut se permettre de narguer la direction générale de son entreprise sans qu’il ne soit même pas un syndicaliste. On appelle ça, de l’insubordination qui paye souvent cash. Toute autre visée de penser que Vincent de Paul Massassa sera déstabilisé par effet de coup de magie, n’est que de la pure distraction. Alors, assumez. A suivre.
Société/Pourquoi mêler Vincent de Paul Massassa ?