L’arrivée du Bishop DAG Heward Mills dans la capitale gabonaise ce dimanche 11 juin 2023 est loin d’être un long fleuve tranquille car elle aurait engendré d’innombrables débordements comme dans une organisation plus ou moins foirée.
C’est le moins que l’on puisse dire car les quelques minutes qui ont suivi la descente d’avion du Bishop international ont été jonchée par des déboires et frustrations de tout genre comme si c’était la première fois que la communauté des églises de réveil du Gabon enregistrait un tel évènement.
On a vu à l’aéroport international Léon Mba de Libreville, tout un Méli-Mélo voir même le zèle amer de plusieurs membres du comité d’organisation au point de ne plus savoir qui faisait quoi.
Une improvisation à outrance au point où l’excitation de certains membres de la sécurité a atteint son paroxysme.
Pour preuve: Un agent de la sécurité qui a bombé le torse à la presse gabonaise, les interdisant de ne prendre les images de la foule qu ‘au gré de ses humeurs comme s’il y avait quoi à cacher avec une aussi grande foule chrétienne.
Un autre qui à l’aide de son matraque a voulu jeter un reporter hors du champ de reportage.
C’est alors que le révérend Aristide MAMFOUMBI, vice president de la commission Médias et relations publiques a intervenu pour apporter l’accalmie et surtout regarder certains errements vis à vis de la presse.
C’est lui d’ailleurs qui a mieux canaliser et réguler les médias locaux à exercer paisiblement leur activité.
Le Bishop DAG Heward Mills étant déjà dans un bain de foule en direction de son hôtel, plusieurs médias se sont retrouvés presque abandonnés à l’aéroport international Léon Mba sans véhicule de liaison affecté par le comité d’organisation.
Il a fallu que le révérend Pasteur Aristide MAMFOUMBI revienne avec son véhicule conduire presque tous les reporters au Quartier Général (QG) du serviteur avec en toile de fond, les commodités afférentes à un bon reporter au Gabon.
Une telle attention du révérend Aristide MAMFOUMBI vis à vis des médias en pareille manifestation chrétienne aussi monstrueuse mérite d’être applaudie car au moins, il a dû sauver les meubles pour ne pas écrire pire que ça. Quand c’est bien fait, il faut le dire ! A suivre.