Le film que font vivre à la république les Mpongwė de l’estuaire et les punu de la Ngounie depuis la mort de Guy Christian Mavioga n’a pas fini de dérouler sa bande.
Le dernier fait en date est l’établissement de deux actes de décès différents pour un seul cadavre, fait assez curieux car la bataille se déroule autour de qui de la veuve ou de la famille biologique doit inhumer l’illustre disparu encore coincé dans les glaçons dans une maison de pompe funèbre de la capitale gabonaise.
Cet incident a pour principal objectif à savoir la gestion de la somptueuse héritage de Guy Christian Mavioga.
On évoque les salaires du défunt ainsi que 5 voitures , un important patrimoine immobilier et un parti politique légalement reconnu.
Sur le premier acte de décès de feu Guy Christian Mavioga qu’Anna Claudine Ayo brandit presque partout il y des incohérences et pas des moindres. Tenez par exemple :
L’aberration est qu’il y a d’énormes bévues sur les actes de décès. Tenez.
Le père de feu Guy Christian Mavioga s’appelle MOUKAGNI GEORGES or, sur l’acte de décès de feu Guy Christian Mavioga établit par les services de la veuve, il s’appelle curieusement MAVIOGA JEAN MOUKAGNI.
Idem pour la maman de feu Guy Christian Mavioga s’appelle MASOUNGA ERNESTINE or dans ce qui se présente comme étant le faux acte de décès établit par son epouse, elle s’appelle maintenant MATSANGA NADÈGE avec des numéros erronés de passeport.
Comme on le voir, c’est sous ce brouillard que Guy Christian Mavioga pourrait être inhumé sans se reposer en paix dans sa tombe. A suivre.